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Grèce: encore des milliers de manifestants à Athènes
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

Derniers slogans avant le vote. Mercredi 22 juillet, plusieurs milliers de manifestants opposés aux conditions du nouveau plan d’aide conclu entre la Grèce et ses créanciers (Fonds monétaire international, Commission européenne, Banque centrale européenne) se sont rassemblés dans le calme à Athènes, où les députés sont appelés à voter une nouvelle série de mesures controversées.
Environ 6 000 personnes, selon la police, se sont retrouvées à proximité du Parlement. Parmi eux, près de 5 000 étaient des militants du syndicat PAME, affilié au Parti communiste.
Les manifestants étaient moins nombreux que la semaine précédente, selon l’une des envoyées spéciales du Monde à Athènes. Un premier paquet de mesures voté la semaine dernière avait, en effet, été contesté dans les rues d’Athènes par quelque 12 000 personnes et des échauffourées avaient éclaté avec la police en fin de manifestation.
Dans la soirée, les députés grecs doivent se prononcer sur un nouveau train de mesures réclamées par les créanciers du pays. Parmi elles : une réforme de la justice civile, l’accélération des procédures de vente aux enchères et le renforcement des liquidités des banques, fortement affectées par trois semaines de fermeture et par la crise économique.
Nouveau test pour Tsipras
Comme mercredi dernier, le second paquet attendu par les créanciers devrait être adopté à une large majorité. La semaine dernière, deux jours après la conclusion à l’arraché de l’accord entre la Grèce et ses créanciers, les premières mesures exigées par les partenaires européens avaient, en effet, été adoptées par 229 voix sur les 300 de l’Assemblée.
Mais la défection de plus d’un cinquième des députés du Syriza a fait passer la majorité gouvernementale de 162 députés – 149 du Syriza et 13 d’Anel – à 123 voix. Alexis Tsipras a fustigé les frondeurs, excluant du gouvernement les ministres qui avaient refusé de valider des mesures de rigueur allant pourtant à l’encontre de toutes les promesses faites par Syriza. La porte-parole du gouvernement s’est voulue rassurante mercredi, estimant que « le climat était meilleur que la semaine dernière », dans la majorité.
Le vote de mercredi soir est donc un nouveau test pour le premier ministre qui risque de voir la crise s’aggraver au sein de son parti de gauche radicale Syriza et sa majorité se fragiliser.
Dans la foulée de ce vote, Athènes et ses créanciers vont recommencer à plancher sur les modalités du troisième plan d’aide d’environ 80 milliards d’euros. Le commissaire européen chargé des affaires économiques, Pierre Moscovici, a affirmé mercredi que Bruxelles visait une finalisation du plan d’ici à « la deuxième quinzaine d’août ». Un calendrier que la Grèce a également en tête car le pays, dont les caisses sont vides, doit rembourser 3,19 milliards d’euros à la Banque centrale européenne (BCE) le 20 août, avant 1,5 milliard au FMI en septembre.




