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Deuxième jour de procès pour les manifestants arrêtés en Grèce
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Communiqué de presse de l'OKDE-SPARTAKOS.
Aujourd'hui a eu lieu le 2e jour du procès des manifestants arrêtés du 15 juillet 2015, avec le témoignage des témoins de la défense. Parmi eux, il y avait des syndicalistes reconnus, des membres du Conseil municipal, des professeurs d'université et des membres d'organisations politiques, dont les témoignages comme témoins oculaires contredisaient l'accusation.
Un changement caractéristique a été la forte présence de policiers en civil (en plus des membres de la Delta Team, les policier-voltigeurs en moto) à la fois à l'intérieur et à l'extérieur du tribunal, et qui essayaient d'intimider les accusés, les témoins et les militants présents en solidarité. Cet effort a pris la forme de menaces verbales directes (comme "rendez-vous à la prochaine manif"), de commentaires sexistes et d'agressions verbales sexuelles de femmes présentes comme témoins de la défense ou en solidarité, de photos prises avec des smartphones, de jurons et de crachats (!). Et les plaintes des avocats ont été ignorées.
Nous dénonçons les conditions inacceptables dans lesquelles le procès s'est tenu, avec des consignes politiques évidentes du ministère de tutelle. Nous déclarons que les efforts d'intimidation ne nous intimideront pas.
Le gouvernement disperse chaque jour les dernières illusions à propos de son opposition au mouvement. En votant de nouveaux plans d'austérité en alliance avec les partis bourgeois, les médias dominants, les capitalistes grecs et européens, l'UE et le FMI. Il choisit d'attaquer, en lâchant la bride et en activant les mécanismes de répression connus, visant systématiquement les jeunes, les travailleurs, les syndicalistes, les organisations politiques et les collectifs qui ont tout donné ces dernières années dans la lutte contre les plans d'austérité, les projets de loi et l'autoritarisme, qui ont mené la bataille pour le NON au référendum, qui se battent pour l'émancipation de la majorité travailleuse et sa libération de l'enfer capitaliste.
L'engagement final du gouvernement du côté du monde politique bourgeois et du capital ne nous a ni surpris ni effrayé. Ceux qui pensent qu'ils peuvent servir pauvreté et violence aux travailleurs, à la jeunesse, aux immigrés, ceux-là nous trouveront toujours en face d'eux et connaîtront le même sort que les gouvernements précédent
• Acquittement pour tous les accusés
• Démantèlement de la police anti-émeute, des DIAS et de toutes les forces spéciales, désarmement de la police et interdiction de l'usage de gaz chimiques !
• La lutte contre le plan d'austérité et la barbarie capitaliste continue jusqu'à la victoire finale !
Nous appelons à un rassemblement de soutien pour le 3e jour du procès : Mardi 28 juillet à 8h15, bâtiment PROKAT 2 à Euelpidon




