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En Ukraine, l’armée accusée d’avoir tué des civils à Donetsk
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/En-Ukraine-l-armee-accusee-d-avoir-tue-des-civils-a-Donetsk_a9673.html
Contrairement à ce qu'affirment les autorités de Kiev, des indices concordants révèlent que l'armée ukrainienne est responsable de certaines attaques sur Donetsk et à l'origine de tirs de roquettes ayant causé la mort de civils

C'est la conclusion d'une enquête de l'organisation non gouvernementale Human Rights Watch (HRW) dans la capitale du Donbass contrôlée par les rebelles séparatistes prorusses et que les forces ukrainiennes tentent actuellement de reprendre. Le rapport de HRW sera rendu public vendredi 25 juillet.
L'usage répété de roquettes « mass Grad » en direction des villes constitue une violation des lois internationales et humanitaires et peut aller jusqu'à la qualification de « crime de guerre ».
Dans la guerre d'Ukraine, les « mass Grad » sont utilisées à la fois par les rebelles et par l'armée ukrainienne. Leur utilisation guerrière n'est pas illégale en soi et la mort de civils ne signifie pas qu'elle l'est. Le recours aux roquettes devient problématique lorsque celles-ci sont tirées en direction de quartiers résidentiels, où les victimes civiles sont inéluctables. C'est aussi parfois de ces quartiers d'habitations que les rebelles pro-russes tirent sur l'armée ukrainienne, attirant une réplique, elle aussi inélectable.
ORIENTATION DES CRATÈRES ET RÉCITS
HRW a constaté que des quartiers de Donetsk avaient été frappés au moyen, entre autres, de ces « mass Grad ». L'arme a pour caractéristique d'être totalement imprécise, donc incapable de cibler un objectif exclusif. Son autre caractéristique est d'opérer par salves. Efficace pour anéantir un check point, elle ne peut éviter de causer des dommages parmi les civils.
Or les lois internationales et humanitaires obligent les parties en guerre à se livrer par leurs méthodes et par leurs moyens à des attaques « indiscriminées », c'est-à-dire opérant la distinction entre les combattants et les civils, et à prendre les précautions nécessaires pour minimiser le nombre de victimes civiles.
Parmi les attaques ayant lieu sur la ville de Donetsk depuis le 12 juillet, les deux enquêteurs de HRW en ont examiné quatre, au cours desquels seize civils au moins avaient été tués. Ils ne sont pas en mesure à ce stade d'avoir une vision globale du conflit.
A Donetsk, en fonction de l'orientation des cratères au sol ou des impacts sur les immeubles, compte tenu de la distance de frappe des roquettes (de 1,5 à 20 km, selon la nature de l'explosif) ainsi que des récits des victimes et des témoins sur les lieux des attaques, HRW a pu déterminer la direction et l'origine des tirs. Tous les indices tendent à révéler que, du moins pour ces quatre points de conflit analysés par HRW à Donetsk, ce sont les forces ukrainiennes qui sont à l'origine de tirs de roquettes ayant causé la mort de civils.
Marion Van Renterghem (Donetsk, envoyée spéciale)
L'usage répété de roquettes « mass Grad » en direction des villes constitue une violation des lois internationales et humanitaires et peut aller jusqu'à la qualification de « crime de guerre ».
Dans la guerre d'Ukraine, les « mass Grad » sont utilisées à la fois par les rebelles et par l'armée ukrainienne. Leur utilisation guerrière n'est pas illégale en soi et la mort de civils ne signifie pas qu'elle l'est. Le recours aux roquettes devient problématique lorsque celles-ci sont tirées en direction de quartiers résidentiels, où les victimes civiles sont inéluctables. C'est aussi parfois de ces quartiers d'habitations que les rebelles pro-russes tirent sur l'armée ukrainienne, attirant une réplique, elle aussi inélectable.
ORIENTATION DES CRATÈRES ET RÉCITS
HRW a constaté que des quartiers de Donetsk avaient été frappés au moyen, entre autres, de ces « mass Grad ». L'arme a pour caractéristique d'être totalement imprécise, donc incapable de cibler un objectif exclusif. Son autre caractéristique est d'opérer par salves. Efficace pour anéantir un check point, elle ne peut éviter de causer des dommages parmi les civils.
Or les lois internationales et humanitaires obligent les parties en guerre à se livrer par leurs méthodes et par leurs moyens à des attaques « indiscriminées », c'est-à-dire opérant la distinction entre les combattants et les civils, et à prendre les précautions nécessaires pour minimiser le nombre de victimes civiles.
Parmi les attaques ayant lieu sur la ville de Donetsk depuis le 12 juillet, les deux enquêteurs de HRW en ont examiné quatre, au cours desquels seize civils au moins avaient été tués. Ils ne sont pas en mesure à ce stade d'avoir une vision globale du conflit.
A Donetsk, en fonction de l'orientation des cratères au sol ou des impacts sur les immeubles, compte tenu de la distance de frappe des roquettes (de 1,5 à 20 km, selon la nature de l'explosif) ainsi que des récits des victimes et des témoins sur les lieux des attaques, HRW a pu déterminer la direction et l'origine des tirs. Tous les indices tendent à révéler que, du moins pour ces quatre points de conflit analysés par HRW à Donetsk, ce sont les forces ukrainiennes qui sont à l'origine de tirs de roquettes ayant causé la mort de civils.
Marion Van Renterghem (Donetsk, envoyée spéciale)




