[RSS] Twitter Youtube Page Facebook de la TC Articles traduits en castillan Articles traduits en anglais Articles traduits en allemand Articles traduits en portugais

Agenda militant

    Actualités et analyses [RSS]

    Lire plus...

    Newsletter

    Twitter

    Grèce: nouvelle journée de grève

    Grèce international

    Brève publiée le 2 décembre 2015

    Tweeter Facebook

    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    https://communismeouvrier.wordpress.com/2015/12/02/grece-nouvelle-greve-generale-jeudi/

    La Libre.be, 2 décembre 2015 :

    « Résistez »: les affiches sont revenues dans Athènes en vue de la grève générale jeudi, la deuxième en un mois et la énième depuis le début de la crise en 2010, un rituel que la gauche au pouvoir n’a pas pu stopper.

    Car après s’être fait porter au pouvoir en janvier en promettant la fin des plans d’austérité, le gouvernement d’Alexis Tsipras, coalition entre Syriza (gauche radicale) et les Grecs Indépendants (droite souverainiste) n’a pu échapper à un nouveau plan d’aide sur trois ans en juillet, assorti de nouvelles réformes difficiles.

    Le gouvernement Tsipras « s’est malheureusement lui aussi plié aux mesures de rigueur et a nourri de faux espoirs », déplore auprès de l’AFP Nikolaos Adamopoulos, président de la Fédération des fonctionnaires (Adedy).

    Il rappelle au passage que les mobilisations successives de ces dernières années ont provoqué la chute de trois gouvernements et le déroulement de quatre élections législatives en six ans.

    « La grève de jeudi (qui rassemble public et privé, ndlr) suit celle du 12 novembre, observée alors à la veille du vote au Parlement sur un durcissement de l’impôt, et nous allons continuer », assène-t-il.

    La grève du 3 décembre survient à deux jours du vote au Parlement d’un nouveau budget d’austérité, marqué, comme celui des précédents gouvernements, droite ou socialiste, par des hausses d’impôts dictées par les créanciers, UE et FMI.

    Le mouvement doit surtout affecter le secteur public, les ministères, les hôpitaux et les liaisons maritimes, tandis que des arrêts de travail sont prévus dans les transports urbains, bus et métro.

    Une grève des journalistes, à l’appel du syndicat professionnel Esiea, précèdera cette mobilisation, car le secteur pléthorique des médias a subi un démantèlement inédit ces dernières années, la fermeture de journaux ou de chaînes de télévision ayant conduit à des licenciements massifs.