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CETA : attention passage en force !
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Appel à mobilisation 26 octobre 2016
Attac France — 2016
Cher·e adhérent·e,
Alors que le Premier ministre belge a annoncé hier que son pays ne serait pas en mesure de signer le CETA au sommet UE - Canada prévu jeudi 27 octobre, le président du Conseil européen Donald Tusk a remis la pression en annonçant ce mardi matin que le sommet de jeudi était toujours possible, en « encourageant » toutes les parties à trouver une solution. En clair, les dirigeants européens, François Hollande en tête, sont prêts à tout pour balayer le processus démocratique en cours en Wallonie.
Pourtant, en s’opposant à la signature du CETA, la Wallonie nous a montré la voie : le CETA, son texte de 230 pages, ses 1 368 pages d’annexes doivent faire l’objet d’un débat démocratique dans l’ensemble des pays de l’Union Européenne. François Hollande et Matthias Fekl, son ministre du Commerce extérieur, devraient suivre l’exemple wallon en organisant des débats partout en France pour permettre aux citoyens de comprendre les enjeux de cet accord et rendre un avis éclairé sur le sujet. Passez à l’action !
Pour vous mobiliser et dénoncer cette tentative de passage en force nous vous proposons de demandez à François Hollande et Matthias Fekl de rejeter la signature du CETA
Participez dès à présent à l’appel en ligne « Monsieur le Président, le CETA ne peut être signé : appelez maintenant au report du sommet, et ouvrez un vrai débat démocratique ! » initié par le collectif Stop TAFTA. Copier et coller le lien ci-dessous qui vous permettra d'accéder à la pétition en ligne :
https://www.collectifstoptafta .org/actu/article/monsieur-le- president-le-ceta-ne-peut-etre -signe-appelez-maintenant-au- report
Alors que la Belgique demande du temps pour pouvoir étudier les éventuelles modifications du texte, le gouvernement français fait pression à Bruxelles pour que la signature du CETA intervienne ce jeudi 27 octobre. Ne laissons pas passer ce déni démocratique supplémentaire !
Pour exiger un débat démocratique en France et dans le reste de l’Europe, et pour demander à ce que le CETA ne soit pas signé jeudi, nous invitons un maximum de monde à envoyer un message sur les réseaux sociaux. Montrons également que les questions posés par les wallons sur l’agriculture, le mécanisme de protection des investissements ou la « coopération réglementaire » changent la donne et nécessitent de ré-ouvrir le débat sur les accords de libre échange dans l’Union européenne.




