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Quelles sont les forces en présence à Alep ?
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
EXPLICATION La majorité des insurgés dans les quartiers est d’Alep appartiennent à des mouvements islamistes.
Les forces armées syriennes sont minoritaires dans la coalition des forces pro gouvernementales

Des civils syriens fuient les combats dans le quartier tenu par les forces pro-gouvernementales le 7 décembre 2016. / GEORGE OURFALIAN/AFP
Les groupes armés rebelles
Regroupés dans des quartiers au sud et sud-est d’Alep, les groupes armés rebelles peuvent se diviser en trois catégories :
1/La coalition Jaish al-Fatahregroupe des katibas de la mouvance salafiste-djihadiste avec notamment le Front Fatah al-Cham (ex-Front al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaida), Ahrar al-Sham et le Harakat Nourreddine al-Zenki. Le Front Fatah al-Cham accueille des combattants étrangers tandis que le groupe Ahrar al-Cham, soutenu par le Qatar et la Turquie, comprend des combattants syriens. Parmi eux, certains sont favorables à un djihad « global » en dehors du pays, d’autres limitent leur ambition à la création d’un État islamique en Syrie.
2/La coalition Fatah Halab associe des katibas de la mouvance islamiste proche des Frères musulmans, certains affiliés à l’Armée syrienne de libération (ASL). Chacune de ces deux coalitions dispose d’un centre opérationnel.
3/Une dizaine de brigades indépendantes, dont le Front Ansar al-Dine et les brigades Abou Amara, gravitant autour des deux coalitions.
Les estimations du nombre de combattants rebelles présents à Alep varient entre 8 000 et 10 000, selon les sources. Selon Frédéric Blanche, chercheur au Washington Institute for Near East Policy, la coalition Jaish al-Fatah a pris l’ascendant sur la coalition Fatah Halab concurrente depuis que le Front Fatah al-Cham a renforcé sa présence à Alep au printemps dernier.
En cas de défaite, la rébellion se trouverait reléguée à la province d’Idleb, fief des salafistes-djihadistes du Front Fatah al-Cham et du groupe Ahrar al-Cham, ainsi que dans quelques poches, autour de Damas dans la Ghouta et les environs de Daraya, et dans le sud du pays.
Aux côtés des forces progouvernementales
1/ Les forces armées syriennes, minées par les pertes, les désertions et le refus de la conscription, forment une composante minoritaire dans une coalition de plusieurs milliers de combattants dominée par sept milices majoritairement chiites, armées par le Hezbollah libanais ou les gardiens de la révolution iraniens.
2/ Les troupes d’élite Quwat Al Nimr (Force Tigre) du général Souhail el-Hassan mènent les combats au sol.
3/ Trois milices, – le Harakat Hezbollah al-Nujaba, milice chiite irakienne, la Liwa Fatemiyoun, brigade chiite afghane, et le Hezbollah libanais –, participent également aux combats.
4/ Quatre autres milices épaulent l’armée régulière : une milice palestinienne du groupe Liwa al-Qods (Brigade de Jérusalem), du camp de réfugiés palestiniens de Handarat, à la périphérie d’Alep, une autre formée par le Hezbollah libanais et deux autres groupes armés, formés par les gardiens de la révolution iraniens. Enfin, la milice syrienne des Faucons du désert, basés à Lattaquié, intervient parfois à Alep.
5/ Par ailleurs, les milices kurdes (Unités de protection du peuple, YPG) qui contrôlent le quartier kurde de Cheikh-Maqsoud à Alep, fréquemment bombardé par les rebelles, entretiennent un pacte de non-agression avec l’armée syrienne et se sont emparées d’autres quartiers adjacents à la faveur des récents combats.




