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Les salariés de la Fnac des Champs-Elysées en grève
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Ils ont entamé leur mouvement le 3 décembre dernier, afin de réclamer une journée de congé compensatrice pour le travail dominical. Ils dénoncent une «disparité» de traitement entre eux et les salariés des autres magasins Fnac.
«À travail égal, salaire égal», tel est le slogan que l'on aperçoit devant la Fnac desChamps-Elysées (dans le VIIIe arrondissement de Paris). Depuis le 3 décembre, le point de vente de produits culturels est perturbé par une grève, qui est devenue le mouvement le plus long de l'histoire du magasin. Le préavis de grève court jusqu'à la fin de la semaine.
En cause, le travail dominical dans cette Fnac ouverte 7 jours sur 7 jusqu'à minuit. Le collectif d'élus du personnel à l'origine de la grève réclame une majoration financière plus élevée et un jour compensateur pour le travail dominical au nom de l'équité entre les salariés des magasins parisiens. «Le dimanche, les employés des Fnac parisiennes sont payés double et bénéficient d'une journée de repos compensateur. Les salariés de la Fnac des Champs-Elysées bénéficient d'une majoration salariale à partir de 21 heures en semaine ainsi que d'un salaire double le dimanche mais n'ont pas de repos compensateur comme leurs collègues», dénonce Boris Lacharme de la CGT Fnac-Paris, qui réclame en plus une prime de précarité pour les salariés de ce magasin.
Les Fnac parisiennes sont autorisées à ouvrir 12 dimanches par an, les salariés bénéficiant d'un jour compensateur. La Fnac Champs-Elysées est quant à elle ouverte tous les dimanches comme les autres magasins des Champs-Elysées, mais selon les syndicats, les salariés disposent simplement d'un autre jour de congé, pour remplacer le dimanche travaillé.
Les négociations entre la Fnac et les organisations syndicales sur le travail dominical n'ont pas encore abouti. L'enseigne a appelé les syndicats à de nouvelles discussions à ce sujet ainsi que sur le travail de nuit les 5 et 6 janvier prochains. «Un nouvel accord est dès lors envisageable», indique la CGT Fnac-Paris. Vendredi 23 décembre, CGT et SUD avaient appelé au rassemblement devant le magasin pour dénoncer la réaction et le «non-dialogue» de la direction qui avait demandé l'intervention d'un service de sécurité pour briser la grève et qui a assigné le collectif devant le TGI, leur reprochant de bloquer le magasin.
CGT, SUD et FO ont refusé... la majoration triple
«En juillet, un accord a été signé entre la Fnac et la CFTC, CFDT et CFE-CGC, concernant la majoration triple. Les syndicats majoritaires CGT, SUD, FO s'y sont opposés et l'accord a été annulé», explique Bruno Marc, délégué central de la CFDT. «Aujourd'hui, ces derniers se mettent en grève pour quelque chose qu'ils ont refusé il y a six mois. C'est très ambigu!», déclare t-il au Figaro. Selon une source proche du dossier, la direction réfute l'argument de la «disparité» de traitement avancé par les salariés. Elle serait par ailleurs déterminée à trouver un accord pour la compétitivité de l'enseigne.




