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Trump donne son feu vert pour fournir des armes aux milices kurdes YPG
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La Maison Blanche a approuvé la fourniture d'armes aux milices kurdes YPG qui combattent les jihadistes de l'EI en Syrie, a déclaré mardi un porte-parole du Pentagone. Ces milices sont considérées par Ankara comme "terroristes".
Donald Trump a donné son feu vert pour la fourniture d'armes américaines aux milices des Unités de protection du peuple kurde (YPG) qui combattent l’organisation État islamique (EI) en Syrie, selon le Pentagone.
Ces milices, très actives dans le nord du pays, sont la principale composante des Forces démocratiques syriennes (FDS), alliance de combattants kurdes et arabes contre les jihadistes. Le financement "pour fournir une aide aux YPG a été approuvé", a déclaré cette source, qui n'a pas souhaité être nommée.
Le président américain a autorisé le Pentagone à "équiper" les milices kurdes "autant que nécessaire pour remporter une nette victoire sur l'EI" à Raqqa, le bastion syrien des jihadistes, a déclaré le porte-parole du Pentagone Jeff Davis.
Le type d'armes qui seront ainsi fournies n'a pas été révélé.
L'ire d'Ankara
Cette décision de Washington, très favorable aux Kurdes de l’YPG, risque fort de provoquer l’ire de la Turquie, à moins d'une semaine d'une visite du président Recep Tayyip Erdogan à Washington le 16 mai. Ce dernier les considère comme l'extension en Syrie du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), l’organisation séparatiste qui livre une lutte armée à Ankara depuis 1984 et qui est classée "terroriste" par la Turquie et ses alliés occidentaux.
D’aucuns estiment que le président turc cherche surtout à tout prix à empêcher l’YPG de constituer une région autonome à sa frontière avec la Syrie. La Turquie a mené des frappes en avril contre un QG des YPG dans le nord-est de la Syrie, faisant 28 morts.
"Nous sommes pleinement conscient des inquiétudes des Turcs pour leur sécurité", a indiqué Jeff Davis.
Quelques heures avant l'annonce sur la fourniture d'armes aux YPG, le secrétaire américain à la Défense Jim Mattis avait déclaré à Copenhague que les États-Unis allaient associer la Turquie aux opérations militaires pour reprendre Raqqa.




