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"7 à 8 enfants par femme" en Afrique, les propos de Macron qui passent mal
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
À l’occasion d’une conférence de presse en marge du sommet du G20 à Hambourg, le 8 juillet, le président de la République, Emmanuel Macron, a livré une analyse simpliste du « défi de l’Afrique ». Des propos qui font réagir féministes et spécialistes du continent.
Le défi de l’Afrique est-il « civilisationnel » ?
Le 8 juillet, en conférence de presse lors du sommet du G20 à Hambourg, Emmanuel Macron a lancé « Quand des pays ont encore aujourd'hui sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien », en parlant des femmes africaines. Un raccourci qui passe mal et a fait réagir féministes et spécialistes à ce sujet.
Le président a poursuivi : « le défi de l’Afrique est totalement différent. Il est beaucoup plus profond. Il est civilisationnel aujourd’hui. »
Le terme « civilisationnel », notamment, a fait réagir. Civilisationnel : Qui a trait à une civilisation, c’est-à-dire à l’ensemble des caractéristiques qui constituent un pays, un peuple… Le défi de l’Afrique est-il donc de changer sa civilisation ?
« Macron est le nouveau Sarkozy », pointe un internaute sur Twitter, rappelant que l’ancien président avait estimé, dans son discours de Dakar de juillet 2007, que « l’homme africain n’est pas entré dans l’histoire ».
« 7 à 8 enfants par femme »
Sur ces propos concernant les « sept à huit enfants par femme », Libération reprend les propos de la politologue Françoise Vergès, auteur du Ventre des femmes : « On rend les femmes du tiers-monde responsables du sous-développement. En réalité, on inverse la causalité : la plupart des études prouvent aujourd’hui que c’est le sous-développement qui entraîne la surpopulation. »
Et elle ajoute : « La théorie de la surpopulation évite aussi de questionner le rôle du colonialisme et de l’impérialisme dans la pauvreté. »
Concernant les « milliards d’euros » dépensés, beaucoup relèvent que l’Afrique ne veut pas être une source de dépenses pour les pays riches mais seulement recevoir une juste rémunération pour sa contribution à cette richesse et pour les matières premières qu’elle fournit au monde entier.




