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Deux incendies d'usines tuent 314 personnes au Pakistan
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
A Karachi, la capitale économique et commerciale du pays, au moins 289 personnes ont péri dans une usine textile ravagée par les flammes, quelques heures après un autre incendie qui a fait 25 morts dans une fabrique de chaussures de la ville de Lahore.
Le bilan du feu de Karachi, dont on ignore les causes, s'est alourdi à mesure que les secours progressaient dans le bâtiment calciné. La majorité des victimes ont été piégées par les flammes alors qu'elles venaient chercher leur salaire.
Ces deux incendies devraient relancer la polémique sur la sécurité des sites industriels au Pakistan et les critiques sur l'inaction des pouvoirs publics, accusés de corruption et d'incapacité à faire appliquer les normes en la matière.
A Lahore, capitale de la province de Punjab, un rapport préliminaire du gouvernement régional a conclu que la fermeture des issues de secours étaient à l'origine des morts, les réglementations sur la sécurité au travail n'ayant pas été respectées. Selon des employés, le feu pourrait avoir été provoqué par un générateur défectueux.
Les autorités de la province de Sindh, dont Karachi est la capitale, ont ordonné l'inspection de toutes les usines de la région dans les prochaines 48 heures.
L'un des 450 employés de l'usine sinistrée a affirmé que les propriétaires du site avaient semblé "plus préoccupés par le sauvetage des stocks de vêtements que par le sort des ouvriers".
"S'il n'y avait pas eu de grilles métalliques aux fenêtres, un grand nombre de personnes auraient été sauvées. L'usine croulait sous les stocks de vêtements et de tissus. Mais tous ceux qui s'en plaignaient étaient licenciés", a-t-il ajouté.
Le directeur de la police de Karachi, Amir Farooqi, a précisé à Reuters que les propriétaires de l'usine étaient activement recherchés, et a prévenu que le bilan risquait encore de s'alourdir, 35 personnes ayant été blessées et des corps étant toujours extraits des décombres.
"En l'espace de deux minutes, toute l'usine était en flammes", a raconté un salarié hospitalisé pour des brûlures. "La porte était fermée, il n'y avait aucune issue, on était piégés à l'intérieur".




