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Les intermittents du spectacle rejoignent la lutte des gilets jaunes
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La CGT-Spectacle a déposé mardi un préavis de «grève illimitée» à compter du 18 décembre, tandis que la principale coordination des intermittents a annoncé qu'elle se ralliait à la cause du mouvement qui secoue la France depuis près d'un mois.
La CGT-Spectacle a déposé mardi un préavis de «grève illimitée» à compter du 18 décembre pour réclamer notamment une augmentation des salaires et défendre le régime d'intermittence, tandis que la principale coordination des intermittents a déclaré qu'elle rejoignait les «gilets jaunes».
La CGT-Spectacle a également appelé «à participer massivement à la journée de grèves et de mobilisations du 14 décembre pour les salaires et les droits sociaux».
Denis Gravouil, secrétaire général de la CGT-Spectacle, juge, au regard des annonces faites lundi soir par Emmanuel Macron, «inadmissible que le président de la République tourne le dos aux revendications légitimes des salariés du privé et du public, des privés d'emplois, des jeunes et des retraités».
«La justice fiscale avec le rétablissement de l'impôt sur la fortune, l'augmentation des pensions de retraite, le développement du service public de la culture comme ailleurs». Voilà pour les principales revendications du syndicat qui réclame notamment une «augmentation des salaires» et «l'amélioration ou a minima le maintien des droits à l'assurance chômage que le gouvernement et le patronat veulent attaquer dans la négociation rouverte en septembre, en visant particulièrement les intermittent-e-s du spectacle» ainsi que le «droit à la formation professionnelle permettant notamment la reconversion professionnelle».
Par ailleurs, la CIP-IDF, principale coordination des intermittents et précaires, réunie en assemblée générale lundi soir au Théâtre de la Colline, à Paris, a annoncé qu'elle intégrait le mouvement des «gilets jaunes» pour «davantage de justice sociale et fiscale».
«C'est avec ces “gilets jaunes“ que nous devons porter nos revendications sur l'assurance chômage, ainsi que nos autres revendications. Nous appelons à ce que ces mobilisations et blocages se poursuivent dans la grève générale, sans laquelle nous ne gagnerons pas», a ainsi indiqué la CIP-IDF.




