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    Martinez, candidat à sa propre succession à la tête de la CGT

    CGT

    Brève publiée le 30 janvier 2019

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    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/01/30/philippe-martinez-candidat-pour-un-nouveau-mandat-a-la-tete-de-la-cgt_5416628_3224.html?xtor=RSS-3208

    L’actuel secrétaire général est pour l’instant le seul candidat déclaré aux élections prévues du 13 au 17 mai à Dijon.

    Philippe Martinez, lors d’une manifestation à Paris, le 26 mai 2018.

    Philippe Martinez, le secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT), a annoncé mercredi 30 janvier, en interne, qu’il se portait candidat pour un nouveau mandat à la tête du syndicat, selon des responsables cités par l’Agence France-Presse. Philippe Martinez, 57 ans, est pour l’heure seul candidat au poste de secrétaire général, a précisé l’une de ces sources. L’élection doit se tenir lors du congrès de la CGT, prévu du 13 au 17 mai à Dijon.

    A la tête de la confédération depuis le 3 février 2015, M. Martinez a vu son syndicat perdre sa première place au profit de la Confédération française démocratique du travail (CFDT). Cet adepte d’une ligne « contestataire » qui tranche avec celle de son prédécesseur, Thierry Lepaon, a fait toute sa carrière à Renault Boulogne-Billancourt depuis 1982 comme technicien.

    Pas de dividendes pour les actionnaires

    Il a démissionné du Parti communiste en 2002 pour des raisons qu’il garde secrètes. C’est donc le premier dirigeant CGT à ne pas avoir de carte au PCF, dont il conserve toutefois un « certain nombre d’idéaux » et un discours appuyé sur la « lutte des classes ».

    Au-delà des manifestations et des grèves qui sont ses outils de contestation de prédilection, il porte depuis son arrivée des propositions qui tranchent avec le discours ambiant. Il milite pour une semaine de 32 heures, un smic à 1 800 euros bruts mensuels (contre 1 521 euros actuellement), la retraite à 60 ans, et s’oppose au versement de dividendes aux actionnaires.