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Licenciée après un accrochage verbal avec Nadine Morano
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Une vendeuse du Printemps de Nancy affirme avoir été licenciée pour une "plaisanterie" sur Nadine Morano. La ministre a dénoncé ses "propos déplacés" tout en soulignant être étrangère à son renvoi
Le 9 avril dernier, Nadine Morano, accompagnée de sa fille et d'un garde du corps, effectue des courses au Printemps de Nancy, sa ville d'origine.
"J'étais avec deux collègues, et nous avons trouvé que la présence d'un garde du corps avec Mme Morano était exagérée", a explique Albane, responsable du rayon Kookai au Printemps de Nancy. "L'un de mes collègues, de constitution frêle, a plaisanté en affirmant qu'il pouvait mettre le garde du corps par terre en deux minutes. Je lui ai dit que pour cela, il n'y avait qu'une seule solution: qu'il fallait casser la gueule à Mme Morano", continue la vendeuse.
Une "plaisanterie" dit-elle, qui lui a valu son emploi, révèle Rue 89.. Selon la version de la vendeuse, la ministre n'aurait entendu que la fin de sa phrase et se serait "énervée". "Je lui ai dit que ça n'était pas contre elle personnellement et que je tenais à mon emploi. Elle m'a répondu: J'en ai rien à foutre. J'en ai marre qu'à chaque fois que je me promène, on m'injurie", affirme encore l'employée.
"Mme Morano a ensuite demandé le numéro du directeur du magasin. Au départ, la responsable de secteur n'a pas voulu le faire. Elle a fini par l'obtenir en répétant: Je veux des suites, je veux des suites", ajoute la vendeuse, qui a été convoquée deux jours plus tard par son employeur pour être licenciée.
Nadine Morano affirme dans un communiqué que le licenciement de la vendeuse "relève de la seule appréciation et de la seule responsabilité de son employeur", avec lequel elle n'a eu "aucun contact".
"Profondément choquée par cette interpellation menaçante, insultante et blessante", la ministre précise avoir "demandé des excuses à cette vendeuse en rappelant le droit au respect pour tout client, quel que soit son statut". Selon elle, l'employée a "reconnu la gravité de ses propos déplacés en présence de la directrice adjointe du Printemps et a fait part de ses excuses".
"Les faits en sont restés là", insiste Mme Morano.
Joint par Rue89, le printemps de Nancy et Kookaï se sont refusés à tout commentaire.




