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Les images de Loïc Prud’homme, député Insoumis, matraqué durant l’acte XVI des gilets jaunes
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Samedi 2 mars, le député La France insoumise a raconté avoir pris une "volée de matraques" alors qu'il quittait la manif à Bordeaux.
Pour Jean-Luc Mélenchon, "ce n'est plus la France". Depuis l'acte XVI des gilets jaunes, samedi 2 mars, les élus de la France insoumise dénoncent à l'unisson le "matraquage" qu'aurait subi l'un des leurs en marge d'une manifestation à Bordeaux.
Dans une vidéo tournée alors qu'il quittait les lieux de la mobilisation, en fin d'après-midi, le député FI de Gironde Loïc Prud'homme racontait avoir été "matraqué par les forces de l'ordre". "Je rentrais tranquillement récupérer mon vélo. Voilà le travail de la police, quand on se replie gentiment, qu'on est député de la République", expliquait le député, tout en montrant l'une de ses oreilles ensanglantée.
48h plus tard, Loic Prud'homme a partagé sur sa page Facebook une vidéo pour étayer son récit. Grâce à des images filmées par le collectif de photographes Macadam Press, on aperçoit un groupe de gendarmes mobiles repousser brusquement le député. Les images montrent aussi furtivement un membre des forces de l'ordre lever sa matraque, puis porter un coup, avant qu'un camion de la gendarmerie ne passe devant la caméra.
Si le député ne portait pas son écharpe tricolore, il affirme avoir montré sa carte officielle de député juste avant les faits. "Parlementaire ou non, ces agissements inacceptables sont le résultat des ordres donnés", condamne l'élu de Gironde, ajoutant que "les libertés constitutionnelles, dont celle de manifester, sont gravement remises en cause par ce gouvernement et un pouvoir administratif qui fait du zèle."
Le préfet "soutient totalement" les policiers
Samedi, le préfet Didier Lallement avait rapidement répliqué sur le compte Twitter de la préfecture, estimant que les forces de l'ordre "ont correctement fait leur travail" lors d'une "manifestation non déclarée, sur un axe interdit par arrêté préfectoral et après sommations". "Je les soutiens totalement", écrivait-il.
Dans la foulée, La France Insoumise avait affirmé dans un communiqué que Loïc Prud'homme avait été matraqué "en toute impunité" par "des policiers" alors qu'il "partait pacifiquement de la manifestation". "Ils l'ont fait consciemment après avoir reconnu la fonction de Loïc", dénonçait le parti. "Frapper un député symbolise la dérive autoritaire actuelle". "Nous demandons immédiatement la démission de Christophe Castaner, ainsi que des excuses et l'ouverture d'une enquête de l'IGPN".




