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La gauche du PCC défend Bo Xilai menacé d'exclusion du parlement
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La lettre, postée sur le site "Chine rouge", est adressée au comité permanent de l'Assemblée nationale populaire (ANP), l'organe de décision du Parlement, qui se réunit pendant quatre jours à partir de mardi.
Si Bo Xilai perd son siège à l'ANP, comme il est probable, il ne bénéficiera plus de l'immunité parlementaire et s'exposera à l'ouverture formelle de poursuites pénales.
Fin septembre, l'agence Chine nouvelle a détaillé une série d'accusations portées à son encontre pour abus de pouvoir et corruption massive qui devraient selon toute vraisemblance le conduire en prison.
Mais Bo Xilai conserve de fervents partisans au sein de l'aile néo-maoïste comme l'illustre la lettre ouverte, dont les rédacteurs estiment que le parti alimente les doutes sur l'affaire Bo en refusant de débattre publiquement des accusations.
"Quelle est la raison fournie pour l'expulsion de Bo Xilai ? (...) Annoncez s'il vous plaît les preuves au peuple afin que Bo Xilai puisse être en mesure de se défendre en accord avec la loi", peut-on lire.
Le Parlement doit superviser l'action de l'exécutif et élaborer les lois, et non "servir de chambre d'enregistrement" pour des attaques contre des individus menées par des factions politiques pour des raisons personnelles, poursuit la lettre.
"Chine rouge" n'est pas visible pour les nombreux internautes chinois qui ne connaissent pas les moyens de contourner la censure.
Bo Xilai a déjà été exclu des instances du PCC, notamment du bureau politique et du comité central, et beaucoup d'observateurs parient que son procès aura lieu avant l'ouverture du XVIIIe Congrès le 8 novembre, consacré au renouvellement de la direction du pays.
Accusée du meurtre de l'homme d'affaires britannique Neil Heywood en novembre 2011, son épouse Gu Kailai a été condamnée à la peine de mort avec sursis, ce qui revient à la réclusion à perpétuité. L'ancien bras droit de Bo, l'ex-chef de la police de Chongqing Wang Lijun, a été condamné à quinze ans de prison pour tentative de dissimulation de meurtre.




