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"Ils n’ont rien à faire ici" : les politiques indésirables au contre-sommet du G7
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Trois représentants politiques sont venus participer à une conférence organisée par Attac mercredi, en marge du sommet du G7. Une présence qui n'était pas la bienvenue pour certains militants.
Trois personnalités de gauche étaient présentes à l'ouverture du contre-sommet du G7 : David Cormand, secrétaire national d’Europe Écologie-Les Verts (EELV), Eric Coquerel, député La France insoumise (LFI) et Olivier Besancenot, du Nouveau parti anticapitaliste (NPA). Pour de nombreux altermondialistes, ces personnalités politiques n'ont pas leur place dans ce contre-sommet.

Un système trop pyramidal
"C'est un mouvement du peuple. Il y a des artistes, des philosophes, pas des politiques. Quand je viens ici, je ne viens pas voir les politiques, clairement,affirme Pierre Nicolas, un jeune écologiste. Moi je pense qu'ils n'ont rien à faire ici." Si certains militants ont boudé la conférence, la salle était bien remplie. Parmi les griefs formulés lors de l'échange avec le public, un système de partis trop pyramidal qui ne s'appuie pas assez sur les citoyens.
À la sortie, David Cormand reconnaît que c'est la règle du jeu. "C'est normal de se faire secouer, assure le secrétaire général EELV.
On n'est pas là pour que les gens nous caressent dans le sens du poil, donc ils disent les choses franchement, nous on répond franchement, c'est le débat. Et la démocratie, c'est le débat. David Cormand
Les militants ont également reproché aux partis politiques de faire cavalier seul, de ne pas faciliter la convergence des luttes, une critique qui vise tout particulièrement La France insoumise. Eric Coquerel encaisse, et donne rendez-vous au mois de septembre. "Regardez le mois de septembre, il y a des dates de mobilisation tous les jours, affirme le député de Seine-Saint-Denis. Et là je renvoie aussi la balle aux associations, aux syndicats, ce n'est pas possible de continuer lutte par lutte à souvent se faire battre. La convergence, le fait de se fédérer, ça ne concerne pas seulement les politiques, ça concerne le mouvement social dans son ensemble, c'est ça qu'il faut que l'on construise."
Critique des partis
Quant à Olivier Besancenot, il s'est défendu en déclarant qu'il n'était plus candidat à rien, sinon à la révolution, avant de répondre à ceux qui lui demandent de descendre de la tribune pour se mêler au peuple. "Je ne me suis pas senti en particulier concerné, a déclaré Olivier Besancenot. Et ce que les gens ont dans la tête, moi je ne peux pas le contrôler. Je suis un travailleur, je travaille à 90% au guichet, je prends sur le temps libre qui reste, ou sur des journées de grêve comme ça arrive aujourd'hui pour participer à des initiatives militantes. Ce n'est pas ça qui m'intéresse. Ce qui m'intéresse, c'est la discussion, et ce qu'il peut en sortir."
Une discussion qui a surtout débouché sur la critique des ces appareils politiques qui prônent l'unité tout en organisant leurs université d'été en même temps que le contre-sommet du G7.




