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Brésil. «Il s’agit d’une guerre non déclarée, et c’est une guerre de classes»
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La violence urbaine au Brésil ne cesse de croître. Dans la mégalopole de São Paulo, seulement au mois d’octobre 2012, 571 homicides ont été enregistrés, soit 54% de plus que l’année précédente. L’implication de membres de la Police militaire (PM) dans de nombreux meurtres a été révélée par le quotidien Folha de São Paulo (24 novembre 2012). En effet, des listes de personnes à abattre ont été retrouvées à l’occasion d’une enquête de la police civile. Ces personnes appartenaient à une structure criminelle présente dans les prisons et en dehors des prisons: le Premier Commando de la Capitale (PCC). Une structure qui a développé aujourd’hui ses ramifications bien au-delà de l’Etat de São Paulo. La devise de cette organisation est la suivante: «La vie se paie avec la vie, le sang se paie avec le sang.» Son origine, schématiquement, peut être présentée de la sorte. La répression subie en prison par un détenu allait être payée par la liquidation de celui qui l’a brutalisé ou d’un proche de ce dernier. Puis cette pratique s’est étendue à la société, aboutissant à un affrontement entre les membres du PCC et les organes de répression, en priorité les membres de la PM. Cet affrontement se combine avec des complicités entre mafieux et policiers dans les diverses activités criminelles et les règlements de comptes propres à ces heurts et collaborations. En effet, des responsables de l’administration pénitentiaire et des forces de répression, dans ce contexte glauque, avaient passé des accords avec le PCC. Toute rupture de tels accords plus ou moins explicites aboutit à une explosion d’affrontements, qualifiés de «violences». C’est ce qui s’est produit à nouveau en octobre et novembre 2012.
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