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Pérou: le candidat de gauche Castillo en tête du premier tour
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
https://www.editoweb.eu/nicolas_maury/La-gauche-en-tete-a-l-election-presidentielle-au-Perou_a15636.html
Résultats partiels portant sur 31.22% des bulletins de vote centralisés par l'Office National des Processus Électoraux (ONPE) du Pérou.
Patricio Castillo, du parti «Pérou Libre», est arrivé en tête du premier tour des élections présidentielles avec 15,98% des voix.
Article et traduction Nico Maury
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Résultats partiels portant sur 31.22% des bulletins de vote centralisés par l'Office National des Processus Électoraux (ONPE) du Pérou.
Patricio Castillo, du parti «Pérou Libre», est arrivé en tête du premier tour des élections présidentielles avec 15,98% des voix.
Selon ces données, il devrait affronter (probablement) pour le second tour le candidat de droite de 79 ans, Hernando de Soto (14,06 %). Les autres adversaires pouvant prétendre à la qualification sont le réactionnaire Rafael López Aliaga (13,04%) ou la fille de l'ancien président néolibéral corrompu, Keiko Fujimori (12,43%).
Les autres candidat.e.s (liste non complète) recueillent 9,03% pour Yonhy lescano (droite), 7,95% pour Veronika Mendoza (gauche soutenue par le Parti Communiste du Pérou et le PCP - Patrie Rouge).
La participation était de 74,08%.
Qui est Pedro Castillo?
Castillo est originaire de la région andine de Cajamarca. Il a mené des grèves d'enseignants à l'échelle nationale en août 2017 qui se sont soldées par une victoire partielle, avec de nombreuses concessions forcées du gouvernement néolibéral de Pedro Pablo Kuczynski. Il a promis de n'accepter que le salaire d'un enseignant s'il est élu président.
Ses propositions politiques incluent un mélange de politiques économiques anti-néolibérales et de positions socialement conservatrices (défavorable au mariage pour tous). Les propositions incluent la nationalisation de l'exploitation minière, du pétrole et du gaz, et il a déclaré que l'État doit jouer un rôle de premier plan dans l'économie, avec des industries d'État qui peuvent concurrencer le secteur privé. Il caractérise ce modèle comme une «économie populaire avec des marchés».
Castillo veut former une assemblée constituante pour réviser la constitution de l'ère Fujimori. L'objectif serait de construire un État plurinational avec la participation des mouvements sociaux qui, selon lui, formeront son nouveau gouvernement.
Au niveau international, Castillo s'oppose aux politiques des Etats-Unis et de l'OEA et il soutient le Venezuela et considère le pays comme "une démocratie''.
Pour suivre les résultats
Patricio Castillo, du parti «Pérou Libre», est arrivé en tête du premier tour des élections présidentielles avec 15,98% des voix.
Selon ces données, il devrait affronter (probablement) pour le second tour le candidat de droite de 79 ans, Hernando de Soto (14,06 %). Les autres adversaires pouvant prétendre à la qualification sont le réactionnaire Rafael López Aliaga (13,04%) ou la fille de l'ancien président néolibéral corrompu, Keiko Fujimori (12,43%).
Les autres candidat.e.s (liste non complète) recueillent 9,03% pour Yonhy lescano (droite), 7,95% pour Veronika Mendoza (gauche soutenue par le Parti Communiste du Pérou et le PCP - Patrie Rouge).
La participation était de 74,08%.
Qui est Pedro Castillo?
Castillo est originaire de la région andine de Cajamarca. Il a mené des grèves d'enseignants à l'échelle nationale en août 2017 qui se sont soldées par une victoire partielle, avec de nombreuses concessions forcées du gouvernement néolibéral de Pedro Pablo Kuczynski. Il a promis de n'accepter que le salaire d'un enseignant s'il est élu président.
Ses propositions politiques incluent un mélange de politiques économiques anti-néolibérales et de positions socialement conservatrices (défavorable au mariage pour tous). Les propositions incluent la nationalisation de l'exploitation minière, du pétrole et du gaz, et il a déclaré que l'État doit jouer un rôle de premier plan dans l'économie, avec des industries d'État qui peuvent concurrencer le secteur privé. Il caractérise ce modèle comme une «économie populaire avec des marchés».
Castillo veut former une assemblée constituante pour réviser la constitution de l'ère Fujimori. L'objectif serait de construire un État plurinational avec la participation des mouvements sociaux qui, selon lui, formeront son nouveau gouvernement.
Au niveau international, Castillo s'oppose aux politiques des Etats-Unis et de l'OEA et il soutient le Venezuela et considère le pays comme "une démocratie''.
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