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Tunisie : communiqué de la Ligue de la gauche ouvrière
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Enterrons le gouvernement et l’Assemblée Ennahda, et que les masses populaires imposent leur pouvoir !
Le sang du camarade martyr ChokriBelaïda attisé le feu de larévolutionet le lâche assassinat politique a poussé les masses populaires à descendre, depuis les premières minutes de son martyre,dans la ruedans toutes les régions du pays. Et ce pour exiger le départ du gouvernementEnnahda, chasser ses gouverneurs et délégués et faire chuter le régime autoritaire à la solde de l’impérialisme et toutes ses institutions, en particulier l'Assemblée constituante.
Après avoir perdu toute légitimité politique, le gouvernement Ennahdase retrouve dansun état d’affolement. Même la présumée légitimité électorale qu’il a utilisé depuis les électionspour donner à son pouvoir un appui juridique et politique n’est plus convaincante pour les larges masses et les composantes de la société politique et civile.
La répression criminelle dont a fait preuvele gouvernement Jabali/Marzoukienversles protestations liées à l'assassinatdans toute la Tunisie, surtout lors du passage du convoi funèbre de notre camarade martyr ChokriBelaïd sur l’avenue Habib-Bourguiba, est un échantillonsur le degré de criminalité dece gouvernementet son engagement sécuritaire répressif. Cet assassinat a été une occasion de plus pour lever le voile sur ce gouvernement et son échec dans la gestion de sa crise, ce qui l’a poussé à essayer de contenir cette crise en proposant un gouvernement de technocrates. Une « solution » devenue source de conflit entre un chef de gouvernement terroriste et un président dumouvement Ennahda, assassin. C’est ce qui confirme la politique de partage des rôles à laquelle le gouvernement Ennahdanous a habitués.
L'appel émis par le Front populaire en accord avec un groupe des forcesdémocratiques,d’associations et d’organisations nationales et les partis d'opposition pour faire une grève générale nationale qui a été adopté par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) par le biais de sa Commission administrative nationale, aujourd’hui 07 février,suite à l'assassinat du camarade martyr, confirme, une fois de plus, que l'UGTT n'est pas seulementun refuge dupeuple, mais aussi un espace et une position qui encadrentle peuple révoltédans sa résistance et de sa lutte contre toutes les formes de tyrannie, afin de parvenir à la liberté, à la démocratie et à la répartition équitable de la richesse.
La grève générale nationale attendue ce 08 février 2013 sera contexte politique révolutionnaire qui ouvrir la voie aux masses populaires insurgéeset à toutes les parties révolutionnaires et nationales et aux forcesde la société civile, notammentle Front populaire, pour balayerà la poubelle de l’histoire le gouvernement et l’Assemblée des islamistes obscurantistes, ennemis de la liberté et de les jeter dans la poubelle de l'histoire. Cela dabs la perspective de former un gouvernement à caractère national populaire qui œuvre pour la réalisation des tâches de la révolution et la satisfaction des aspirationssocio-économiques et politiques.
- Que la grève générale nationale soit le dernier clou dans le cercueil du gouvernement du contournement et la clique de criminels qui l’entretient.
- Que cette grève nationale soit une occasion pourinstaurer le pouvoir du peuple à travers la mise en place d’un gouvernement socialdémocratiqueautour de l'UGTT et le Front populaire et les associations juridiques, des droits de l'homme et les partis démocratiques.
- Que cette grève nationale soit un début révolutionnaire pour former des conseils de gouvernorat et de collectivité pour gérer les affaires publiques.
- Que cette grève générale soit une journée par laquelle les masses de notre peuple honorent le camarade martyr ChokriBelaïden imposant une alternative socio-économique révolutionnaire à la hauteur des slogans du processus révolutionnaireet des attentes des masses populaires.
Ligue de la Gauche Révolutionnaire (LGO)
Tunis, 07 février 2013




