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Les silences de la Sorbonne Abou Dhabi
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S'il est un Emirati qui a été déçu par la visite de François Hollande à Abou Dhabi, à la mi-janvier, c'est Nasser Bin Ghaith. Emprisonné pendant huit mois en 2011 pour ses écrits prodémocratie, interdit d'enseignement et de publication, ce professeur de droit international n'est pas naïf au point d'imaginer que le président français sermonnerait en public les sourcilleux cheikhs des Emirats arabes unis (EAU). D'autant que l'homme de l'Elysée, escorté par le gratin du CAC 40, venait expressément courtiser la richissime famille Al-Nahyan, aux manettes de cette fédération de micromonarchies, après une série de camouflets commerciaux, comme la perte d'un méga-contrat de sept centrales nucléaires, finalement attribué à des Sud-Coréens.
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