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Mort de Léon Landini, dernier résistant des FTP-MOI
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Mort de Léon Landini, dernier résistant des FTP-MOI

Léon Landini lors de l’hommage national rendu au résistant communiste arménien Missak Manouchian et à ses camarades, au Panthéon, à Paris, le 21 février 2024. CHRISTOPHE PETIT TESSON/EPA/MAXPPP
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Le dernier résistant des Francs-tireurs et partisans de la main-d’œuvre immigrée (FTP-MOI), groupe réunissant des combattants d’origine étrangère durant la seconde guerre mondiale, Léon Landini, est mort dimanche à l’âge de 99 ans à Versailles, a annoncé sa fille, Gilda Guibert-Landini, à l’Agence France-Presse (AFP) lundi 22 septembre.
Ce membre des FTP-MOI était aussi le président du Pôle de renaissance communiste en France (PRCF). « C’était le dernier FTP-MOI », a affirmé Mme Guibert-Landini, qui est agrégée d’histoire. « Il était un des visages de la diversité de la Résistance. Par-delà l’origine et la sensibilité politique : la France, toujours, en ce qu’elle a d’universel », a réagi Emmanuel Macron sur X.
Les FTP-MOI étaient un groupe de résistants d’origine étrangère, intégrés aux FTP formés par le Parti communiste français. L’un des membres les plus éminents de ce groupe était Missak Manouchian, né en Arménie, et fusillé avec 23 autres résistants le 21 février 1944.
Participations à de nombreuses actions de résistance
Né en France après que son père, Arisitide, eut fui l’Italie fasciste, Léon Landini avait participé à de nombreuses actions de sabotage et de résistance avant d’être arrêté et torturé en juillet 1944, puis de s’évader.
Léon Landini avait assisté en 2024 à la cérémonie de panthéonisation de Missak et Mélinée Manouchian, portant le drapeau de son bataillon « Carmagnole et Liberté », c’était l’une de ses dernières apparitions publiques.
En désaccord profond avec la « mutation réformiste » du PCF engagée dans les années 1990, il avait cofondé en 2004 le PRCF. « Il disait : “Je ne quitte pas mon parti, c’est mon parti qui m’a quitté” », a déclaré Gilda Guibert-Landini, pour qui son père avait ainsi « fait le choix de rester fidèle à son idéal de jeunesse, son engagement ».
Le Monde avec AFP
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Léon Landini à jamais : l’avenir appartient aux révolutionnaires, aux résistants, à ceux qui reconstruisent le parti communiste, combattent le fascisme et la guerre pour la liberté des peuples, les droits des travailleurs.
La suite sur le site du PRCF :




