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Chypre : le PIB pourrait reculer de 15% en 2013 et 2014
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Chypre l’a assuré vendredi. L'augmentation du coût de son plan de sauvetage à environ 23 milliards d'euros n'entraînera pas de coût supplémentaire pour les déposants des banques du pays.
Le pays a affirmé que ses besoins de financement dans le cadre du plan de sauvetage de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) ont augmenté à 23 milliards d'euros, au lieu des 17,5 milliards initialement annoncés, en raison de la détérioration de l'économie du pays qui affecte ses ressources. « Cette (augmentation) ne signifie en rien que de nouvelles recapitalisations des banques soient prévues, ni aucune contribution supplémentaire des déposants », a déclaré le porte-parole du gouvernement chypriote Christos Stylianides.
La zone euro valide le renflouement
Les ministres des Finances de la zone euro ont validé vendredi à Dublin le renflouement de 10 milliards d'euros accordé à Chypre par la troïka des bailleurs de fonds internationaux, composée de la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et FMI. Chypre devra lever de son côté 13 milliards d'euros, dont la majorité sera obtenue par la fermeture de Laïki et la restructuration de Bank of Cyprus, respectivement deuxième et première banques du pays. Le montant de la contribution chypriote avait été évalué à sept milliards initialement.
"Des temps difficiles"
L'essentiel proviendra de la restructuration du secteur bancaire, qui comprend une ponction sur les créanciers, y compris les déposants au dessus de 100.000 euros. Cette mesure inédite rapportera 10,6 milliards. Elle a suscité la controverse car c'est la première fois que certains déposants sont mis à contribution dans le cadre d'un plan de sauvetage de la zone euro. En plus de cette mesure-phare, Nicosie doit mettre en oeuvre des privatisations pour au moins un milliard d'euros. Il est également prévu des augmentations d'impôts pour 600 millions d'euros et la vente de réserves d'or excédentaires pour 400 millions.
« Chypre va sans aucun doute connaître des temps difficiles », a reconnu le ministre des finances des Pays-Bas Jeroen Dijsselbloem. Le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, a évoqué un possible recul de 15% du PIB chypriote en 2013 et 2014 selon l'AFP. "Dans les circonstances, il y a des incertitudes sur les chiffres précis", a-t-il dit. Dans un document de travail, la troïka tablait sur une contraction de l'économie d'environ 12,5%.




