Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Solidarité avec la Palestine : France TV censure Adèle Haenel (12/09)
- La fabrique du mensonge et de la colère - Denis Robert (12/09)
- Les rebelles houthis du Yémen s’emparent de l’ensemble de la côte bordant la mer Rouge, dont le détroit stratégique de Bab el-Mandeb (12/09)
- Abel Quentin et son "appel citoyen à légitime défense" contre l’IA (11/09)
- Penser la dégradation du travail avec Harry Braverman (11/09)
- Lordon : Dollar détonateur ? (11/09)
- Matinale de France Info avec Clémence Guetté (11/09)
- Communiqué SNJ - CGT des journalistes de BFM (11/09)
- Recension de "Le capitalisme contre la mondialisation" de Benjamin Bürbaumer (10/09)
- Le "retournement de tendance" en Ukraine ne correspond pas "à la réalité militaire" (10/09)
- Michael Roberts : Contrôler ou remplacer le capitalisme ? (10/09)
- Deux matérialismes pour une histoire de la musique (10/09)
- Mathilde Panot au grand oral de BFMTV (06/09)
- "ON NE POURRA PAS TOUT SAUVER" : préparez-vous à choisir - Jean-Marc Jancovici (06/09)
- Mélenchon à la GRande Braderie de Lille (05/09)
- Lordon : IA, le mur (04/09)
- À QUOI RESSEMBLERAIT LE MONDE SANS CAPITALISME ? (04/09)
- Manu Bompard sur France Info ce vendredi (04/09)
- Les deux racismes qui ont assassiné Jason Arday (04/09)
- États-Unis : de l’explosion des inégalités économiques à la crise de la reproduction sociale (02/09)
- Septembre chaud (01/09)
- NON à la candidature Roussel, OUI à l’alliance de la gauche radicale ! (01/09)
- Lordon : Le frigo, l’euro et le plan B (31/08)
- 5 rapporteurs spéciaux de l’ONU dénoncent le harcèlement judiciaire et politique subi par Rima Hassan (31/08)
- Marine Le Pen peut-elle encore perdre l’élection présidentielle ? (31/08)
Liens
Les rebelles houthis du Yémen s’emparent de l’ensemble de la côte bordant la mer Rouge, dont le détroit stratégique de Bab el-Mandeb
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Avec la guerre au Moyen-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz, Bab el-Mandeb, qui relie l'Europe à l'Asie, est devenu un passage obligé pour la navigation maritime.
/2026/09/11/6aa3e3de2be3f053321125.jpg)
Capture d'écran tirée d'une vidéo non datée publiée le 9 septembre 2026 montrant une frappe des rebelles houthis à la frontière avec l'Arabie saoudite. (ANSARULLAH MEDIA CENTRE)
Une progression significative. Selon un responsable gouvernemental du Yémen, que l'AFP a joint vendredi 11 septembre, l'ensemble de la côte bordant la mer Rouge est désormais aux mains des houthis. "Tout ce qui était sous notre contrôle sur la côte occidentale est tombé", a-t-il déclaré.
Auparavant, les rebelles houthis s'étaient emparés d'une île située au cœur du très stratégique détroit de Bab el-Mandeb. "Des bateaux transportant des combattants houthis armés sont arrivés sur l'île de Mayyoun [connue aussi sous le nom de Périm] après le retrait des forces gouvernementales", a confié cette source, sous couvert d'anonymat. Un témoin a aussi déclaré à l'AFP que des hommes armés "se déployaient le long de la côte de Bab el-Mandeb, circulant à bord de véhicules militaires".
/2026/09/11/6aa3e535a5984640104617.jpg)
Le stratégique détroit de Bab el-Mandeb, porte d'entrée de la mer Rouge pour les navires reliant l'Asie et l'Europe. (GOOGLE MAPS)
Vendredi, les combattants yéménites houthis, alliés de l'Iran, ont confirmé avoir consolidé le contrôle sur le détroit de Bab el-Mandeb après s'être déployé sur l'île stratégique de Mayyoun. Interrogé par le média ; style="box-sizing: inherit; border-width: 0px 0px 1px; border-style: none none solid; border-color: currentcolor; border-image: none; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; font-stretch: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; font-optical-sizing: inherit; font-size-adjust: inherit; font-kerning: inherit; font-feature-settings: inherit; font-variation-settings: inherit; font-language-override: inherit; font-size: 18px; margin: 0px 2px 0px 0px; padding: 0px 0px 2px; vertical-align: baseline; color: rgb(66, 66, 66); text-decoration: none;" target="_blank">Al-Araby al-Jadeed(Nouvelle fenêtre), Hazem al-Assad, membre du bureau politique des houthis, a cherché à rassurer la communauté internationale. "La liberté de navigation et le commerce international en mer Rouge et dans le détroit de Bab el-Mandeb sont sûrs et se déroulent normalement", a-t-il déclaré. "Il n'y a aucune raison de s'inquiéter au niveau international."
Un couloir stratégique depuis le blocage de détroit d'Ormuz
Avec la guerre au Moyen-Orient, qui a vu le verrouillage par l'Iran du détroit d'Ormuz, l'importance de Bab el-Mandeb, qui relie l'Europe à l'Asie, s'est accrue pour la navigation maritime internationale, notamment pour l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut. En cas de blocage du détroit, la seule alternative, beaucoup plus longue et coûteuse, est de contourner l'Afrique par le cap de Bonne-Espérance.
L'avancée des houthis vers ce détroit cette semaine ainsi que les frappes américaines et iraniennes dans les eaux du Golfe ont fait flamber les cours du pétrole ces derniers jours : le baril de Brent, référence internationale, a franchi le seuil symbolique des 100 dollars, s'établissant vendredi autour de 106 dollars.
Une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU jeudi
Les houthis contrôlaient jusque-là une grande partie du nord du pays, dont la capitale, Sanaa, ainsi que la grande ville portuaire de Hodeïda, à quelque 200 kilomètres au nord de Mokha. Mais ils ne tenaient pas de secteurs donnant directement sur Bab el-Mandeb.
Ces forces antigouvernementales ont perturbé par le passé le trafic en mer Rouge mais le contrôle des zones côtières près du détroit pourrait leur donner une plus grande marge de manœuvre et leur permettre de "renforcer leur pression maritime", souligne Andreas Krieg, expert des questions de défense et de la région du Golfe au King's College de Londres.
La situation au Yémen a fait l'objet d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies jeudi. L'envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen, Hans Grundberg, a réclamé un "engagement actif" de cette instance "pour s'éloigner de ce qui pourrait être le précipice vers un conflit bien plus dangereux".




