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Cyrielle Chatelain et huit députés écologistes remettent en cause la candidature de Tondelier

Lien publiée le 16 octobre 2026

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Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

(X de Oberdorff) Présidentielle : Cyrielle Chatelain et huit députés écologistes remettent en cause la candidature autonome de Marine Tondelier.

Dans un courrier que s’est procuré L'Opinion, les partisans d’un rapprochement avec Mélenchon accentuent la pression à l’approche du vote décisif du 13 décembre, qui décidera de la stratégie présidentielle des Verts.

Plutôt que de charger frontalement Tondelier, les signataires de cette lettre proposent deux tests qui doivent éclairer le choix des adhérents écologistes. « Aucune option n’est jugée d’avance. Ni l’autonomie ni l’alliance ne valent par principe. Elles valent par ce qu’elles permettent ou non », écrivent-ils, en préalable. Une précaution de langage qui ne les empêche pas de fixer des critères particulièrement orientés.

Le premier porte sur l’accès au pouvoir. La réponse tient en une phrase : « Une autonomie qui nous ferait atterrir à 3 % échoue ici. » Le second porte sur le contenu et la maîtrise du projet présidentiel. Là encore, la sentence est implacable : « Un soutien, in extremis, donné sans condition, échoue ici. La prospérité écologique doit figurer dans l’accord sous forme de mesures claires, transformatrices et applicables, et nous devons obtenir les moyens de les faire appliquer : un groupe parlementaire, des ministères clés, notre voix propre. »

À y regarder de plus près, tous les arguments qu’avancent Chatelain et ses partenaires dessinent une issue inéluctable : le désistement, puis le ralliement de Marine Tondelier à la candidature de Jean-Luc Mélenchon.

Pour eux, l’argument selon lequel le leader insoumis serait « le pire candidat de second tour face à Marine Le Pen », largement repris par Marine Tondelier, ne tient pas la route car « un premier tour gagné donne la dynamique du second, où rien n’est écrit ». Le coordinateur de LFI Bompard n’aurait pas dit mieux.