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Georges Abdallah : une décision scandaleuse !
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
L’argument juridique, on ne peut plus clair, s’appuie sur la non-présentation d’un arrêté d’expulsion du ministre de l’Intérieur Manuel Valls que rien ne semble ébranler : ni la campagne internationale ni les prises de position qui se multiplient en faveur de la libération du plus ancien prisonnier de France.
Annulant toutes les étapes précédentes de la procédure, la décision de la Cour de cassation renvoie aux calendes grecques toute libération, et met le gouvernement français devant ses responsabilités. Les collectifs de soutien à Georges Abdallah ont pris la décision de se rencontrer très rapidement afin de dynamiser et d’élargir la campagne internationale. L’heure n’est pas à la résignation.
La solidarité criminalisée
Au lendemain même du rendu de la décision de la Cour de cassation, un membre du comité pour la libération de Georges Abdallah (CLGIA) était convoqué devant le tribunal de grande instance pour « avoir organisé un rassemblement public n’ayant pas fait l’objet d’une demande en préfecture ». À l’issue d'un réquisitoire particulièrement creux, le ministère public demandait une peine exorbitante de 2 mois d’emprisonnement avec sursis. Après un long délibéré, la cour prononcera finalement un verdict de 1 500 euros d’amende avec sursis.
Cette décision parfaitement hypocrite n’a pour objet que de tenter de neutraliser les actions du collectif en le menaçant d’asphyxie financière. Elle bafoue le droit constitutionnel à manifester, la déclaration en préfecture n’ayant aucun caractère d’obligation. Le collectif a décidé de faire appel de cette décision, et de faire de cette prochaine échéance un temps fort de la mobilisation : pour la libération de Georges Abdallah et pour la défense du droit à manifester.
Correspondant




