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Une histoire du rap en France
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le rap est devenu au cours des années 2000 un « lieu » de la sociologie française dans le prolongement d’un renouveau de la sociologie de la musique1 et de certaines propriétés de l’objet – les singularités esthétiques du flow et du DJing, les représentations polémiques du genre dans l’espace public, son illégitimité relative dans le monde académique. De jeunes chercheur-e-s ont en effet construit des postes d’observation et des démarches d’enquête originaux, raffinés et solides, renouvelant sensiblement nos savoirs ordinaires2. L’histoire du rap en France que propose Karim Hammou3 en fait sans conteste partie. Ses analyses de la genèse et du devenir d’un « mandat de responsabilité minoritaire » assigné aux, et appropriés par les rappeurs, comme celles de la construction collective d’un « lieu propre » contrôlé par les pairs et néanmoins précairement encastré au sein de l’industrie musicale, devraient faire date en sociologie des arts et au-delà. C’est un ouvrage qui change nos manières de réfléchir à l’articulation entre capitalisme culturel et rapports sociaux de pouvoir.




