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Fonctionnaires : 3.200 postes supprimés en 2014
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Sur qui portera l’effort ? Le gouvernement est resté discret mardi, préférant évoquer les missions prioritaires pour lesquelles les crédits vont augmenter. Matignon, qui a envoyé les « lettres plafonds » fixant le niveau de dépenses des différents ministères pour 2014, a indiqué que six missions verraient leurs crédits augmenter l’an prochain par rapport à ce qui était prévu dans la loi de programmation 2013-2017 votée à l’automne dernier : l’emploi, la solidarité, le logement, ainsi que l’éducation, la justice et la sécurité (les DOM verront aussi leur budget augmenter par rapport à 2013, mais moins que prévu en programmation).
Toutefois, seuls quatre ministères verront effectivement leurs crédits augmenter par rapport aux prévisions initiales : l’emploi, le logement, les affaires sociales, et, dans une moindre mesure, l’éducation. Les crédits du ministère de l’Emploi croîtront ainsi d’un peu plus d’un milliard d’euros, à 10,8 milliards d’euros (lire ci-contre). En revanche, malgré la priorité donnée à la sécurité, le ministère de l’Intérieur verra ses crédits diminuer (économies dans les préfectures).
Le détail de la baisse des crédits alloués aux autres ministères n’a pas été rendu public mardi, mais ceux-ci « contribueront dans des proportions variables ». Pour ces derniers, la dépense devra diminuer en moyenne de 1,5 % à 2 % l’an prochain, par rapport au budget triennal (et de 1,5 % à 3,5 % par rapport au budget 2013). A ce jour, seule la réduction demandée au ministère de la Défense est publique, s’élevant à 500 millions d’euros (elle sera compensée par des recettes extrabudgétaires).
Plus globalement, le Premier ministre a confirmé mardi que les dépenses de l’Etat diminueront de 1,5 milliard d’euros en 2014 (hors charge de la dette et retraites) « pour la première fois depuis 1958 », a-t-il précisé. Cet effort sera réparti à parité entre l’Etat et les collectivités.
Côté Etat, le gros de la réduction portera sur les opérateurs (universités, agences régionales de santé, agences de l’eau, réseaux consulaires…), dont les dépenses devront diminuer de plus de 500 millions d’euros, notamment les chambres de commerce et de l’industrie. Les économies proviennent en fait d’une baisse des dotations, via un plafonnement des taxes affectées qui financent les opérateurs. Les taxes affectées et plafonnées représentent un total de 5 milliards d’euros, que le gouvernement entend réduire de plus de 10 %. A côté des opérateurs, les ministères devront réaliser des économies de 250 millions.
Les réductions d’effectifs vont se poursuivre en 2014 afin de compenser les 6.700 embauches de septembre 2012 dans l’Education nationale : 3.200 suppressions de postes de fonctionnaires sont globalement prévues (après 2.300 cette année). Principales « victimes » : la Défense (–7.900 postes) et les Finances (–2.400) vont concentrer 80 % des postes supprimés. Inversement, les effectifs dans l’enseignement, la police et la justice vont continuer de progresser. Ceux des opérateurs (qui ne sont pas des postes de fonctionnaires) devraient augmenter de 1.500, en raison des 2.000 postes déjà annoncés à Pôle emploi.




