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La Syrie, le mouvement anti-guerre et la gauche : combien de divisions ?
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le risque d’une intervention militaire impérialiste directe en Syrie semble clairement s’estomper. Les différentes puissances s’accordent sur la question d’un contrôle international et d’une destruction des armes chimiques syriennes. Tout le monde semble en sortir gagnant : Assad a évidement tout intérêt à gagner du temps et à redorer son blason en exprimant sa disposition à accepter un tel contrôle. Alors que Poutine est l’un des principaux responsables du drame syrien, sa manœuvre diplomatique lui permet d’apparaître comme celui qui a évité in extremis une escalade militaire, tout en sauvant la face de l’impérialisme étasunien. Obama peut en effet se prévaloir que sa fermeté a été « payante », mais il s’évite surtout le camouflet d’un vote négatif du Congrès vis-à-vis d’une intervention impopulaire, avec peu d’alliés et préparée à reculons.




