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    Grève nationale chez Sanofi

    lutte-de-classe

    Brève publiée le 15 janvier 2014

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    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    (afp) Les salariés de Sanofi ont observé mardi un mouvement de grève nationale sur 25 sites à l'appel des syndicats CGTCFDTet FO pour protester contre la politique du groupe en matière de salaires et d'emplois, a-t-on appris auprès des syndicats et de la direction.

    Entre 1.500 et 2.000 salariés ont observé cette grève, selon les syndicats. La direction a indiqué que 6% des effectifs France avaient fait grève "sans conséquence sur la production ni sur la mise à disposition des médicaments aux personnels de santé". Sanofi compte en France 28.000 salariés.
    Quatre sites de production ont notamment été bloqués, à Croissy-Beaubourg (Seine-et-Marne), Marly-la-Ville (Val-d'Oise), Amilly (Loiret) et Saint-Loubes (Gironde). Des sites de production chimiques comme ceux d'Aramon (Gard), Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence), Vertolaye (Puy-de-Dôme) et des sites industriels comme ceux d'Ambarès (Gironde), Tours, Quetigny (Côte-d'Or), Maison-Alfort (Val-de-Marne), le Trait (Seine-Maritime), ainsi que celui de Toulouse ont également été touchés par la grève.

    "Il y a un ras-le-bol général contre la stratégie du groupe, au service de la finance et non du patient et des salariés", a commenté Thierry Bodin, pour la CGT. La CFDT a affirmé, pour sa part, qu'il n'y avait "pas d'ouverture de la part de la direction". Les grévistes demandent en particulier "une augmentation collective substantielle pour tous, un engagement de maintien des sites, des activités et des emplois dans Sanofi, la résorption de la précarité", selon l'intersyndicale.
    Les syndicats rappellent que le groupe réalise 8,2 milliards de bénéfice net. "L'argent généré par le travail des salariés doit servir à développer les activités, l'emploi, à une juste revalorisation des salaires et à l'amélioration des conditions de travail.

    Cette grève intervient alors que deux syndicats, la CFDT, majoritaire, et la CFTC, ont donné leur accord aux mesures d'accompagnement d'un plan de restructuration prévoyant la suppression nette de 186 postes.