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Rome : émeutes contre l'austérité
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
ROME (Reuters) - Le centre de Rome a été samedi le théâtre de violentes échauffourées entre la police et des centaines de manifestants cagoulés en marge du rassemblement pacifique de plusieurs dizaines de milliers d'"indignés" dans la capitale italienne.
Deux manifestants au moins ont été blessés et l'un serait dans un état critique. Une trentaine de policiers ont également été blessés, rapportent des témoins.
Les forces de l'ordre ont chargé plusieurs fois à l'aide de gaz lacrymogène et de canons à eau pour tenter de disperser ces militants qui ont continué à les affronter des heures après la fin d'une grande "journée de la colère" contre les banques et les responsables politiques.
Il s'agissait aux dires des témoins d'activistes regroupés au sein des "black blocs" dont les membres s'infiltrent régulièrement dans les manifestations.
Des protestataires ont encerclé une camionnette de la police qu'ils ont visée à coups de pierres et de bouteilles puis incendiée. La télévision a montré ses deux occupants parvenant à sortir du véhicule.
Le maire de Rome, Gianni Alemanno, a ordonné la fermeture de tous les musées publics de la capitale pour raisons de sécurité.
Des flammes s'échappant d'un véhicule ont partiellement gagné un bâtiment, apparemment une annexe du ministère de la Défense.
BATAILLE RANGÉE
Rome était l'une des centaines de villes où étaient organisés ce samedi des rassemblements d'"indignés" en solidarité avec le mouvement "Occupy Wall Street" à New York, né cet été sur internet en écho aux révolutions arabes et aux "indignados" du printemps dernier à Madrid.
Dans l'ensemble, la mobilisation contre le poids de la finance et les politiques d'austérité a été limitée mais la capitale italienne a vu défiler plusieurs dizaines de milliers de manifestants.
Le mécontentement s'étend en Italie face au chômage élevé, à la paralysie politique et à un plan d'austérité de 60 milliards d'euros qui a entraîné une hausse des impôts et du coût des soins médicaux.
La manifestation a débuté dans le calme avant de basculer dans la violence quand plusieurs centaines de membres des "black blocs" ont commencé à incendier véhicules et poubelles.
Les activistes ont bataillé pendant plusieurs heures dans le quartier du Colisée et sur l'esplanade Saint-Jean-de-Latran, où devait se tenir un meeting à la fin du principal rassemblement.
Des manifestants pacifiques se sont heurtés aux "black blocs" et en ont remis certains aux mains de la police.
L'ensemble de la classe politique a condamné ces violences.
Le chef de file du Parti démocrate, principal parti de l'opposition de centre gauche, a dénoncé des incidents "inacceptables".
Gianni Alemanno, du Peuple de la liberté, le parti de droite du président du Conseil Silvio Berlusconi, a estimé que "les véritables indignés étaient les habitants de Rome".




