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Rhône: des associations réclament la dissolution des Jeunesses nationalistes
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Dans un communiqué, la Ligue des droits de l'Homme (LDH), la Licra et SOS Racisme demandent au préfet d'étudier "les possibilités d'actions contre les responsables" de ce mouvement en vue de le dissoudre.
Le conseiller régional de Rhône-Alpes Alexandre Gabriac, 20 ans, exclu du FN en avril après la diffusion d'une photo le montrant en train de faire le salut nazi, a lancé ce mouvement à vocation nationale avec Yvan Benedetti, élu de Vénissieux (Rhône) et ancien bras droit de Bruno Gollnisch, exclu du FN en juillet pour des propos où il s'était déclaré "antisémite".
Lors d'une conférence de presse, dans le cadre du 14e "forum de la Nation" organisé samedi par le mouvement d'extrême droite l'Œuvre française, les deux élus avaient déclaré vouloir rassembler ainsi des militants ne se reconnaissant plus dans la stratégie de "dédiabolisation" du Front national.
"Nous ne les laisserons pas divulguer impunément leurs doctrines négationnistes et antisémites en recréant une ligue dissoute en 1958", affirment la LDH, la Licra et SOS Racisme, en référence au mouvement Jeune Nation, créé en 1954 par le fondateur de l'Œuvre française Pierre Sidos. Dissous quatre ans plus tard pour "trouble à l'ordre public", Jeune Nation "tenta de subsister jusqu'à aujourd'hui en changeant de nom ou sous forme d'organe de presse", souligne le communiqué, précisant qu'Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac sont membres de Jeune Nation et de l'Œuvre française.
Dénonçant également l'emblème choisi par Jeunesses nationalistes, un aigle aux évocations fascistes et nazies, les associations demandent au préfet "d'entreprendre des poursuites pénales pour reconstitution d'associations ou de groupements dissous".
Déjà saisi par ces associations au sujet du 14e "forum de la Nation", qui s'est achevé samedi soir par un banquet en hommage au maréchal Pétain, le préfet Jean-François Carenco avait indiqué qu'il n'était pas en mesure d'interdire cette "réunion privée dans un lieu privé".
Jeunesses nationalistes est "une conséquence fâcheuse de l'exclusion du FN" de MM Gabriac et Benedetti, qui "sont naturellement retournés vers leur mouvance radicale d'origine", pouvant s'avérer "concurrente du FN", a déclaré à l'AFP le député européen frontiste Bruno Gollnisch, déplorant cette exclusion. "Je ne vois pas pour l'instant de débouchés politiques" à cette "mouvance radicale", a-t-il dit.




