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    Manifestations énormes en Grèce

    Grèce

    Brève publiée le 19 octobre 2011

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    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    ATHENES, 19 oct 2011 (AFP) - Quelque 125.000 personnes manifestaient mercredi, au premier jour d'une grève générale de 48 heures, à Athènes, Salonique (nord) et dans d'autres villes du pays, selon la police, un nombre record depuis le début de la crise de la dette en 2010.

    Les manifestants, qui protestent contre un nouveau plan de rigueur qui doit être voté jeudi soir au parlement, ont afflué dans le centre d'Athènes, de Salonique (nord), d'Héraklion sur l'île de Crète et de Patras (ouest), en scandant des slogans contre le gouvernement socialiste et les mesures d'austérité.

    ATHENES, 19 oct 2011 (AFP) - Des affrontements ont éclaté mercredi entre groupes de jeunes et police près du parlement grec, dans le centre d'Athènes, en marge d'une manifestation géante contre l'austérité au premier jour d'une grève générale de 48h00, a constaté un journaliste de l'AFP.

    Quelque 200 jeunes ont commencé à bombarder de cocktails molotov et de pierres une barrière installée par la police pour fermer l'accès au parlement. Ils ont attiré en riposte des tirs de gaz lacrymogènes, alors que quelque 70.000 personnes, selon la police, convergeaient vers la place centrale d'Athènes sur un total de 125.000 manifestants recensés dans le pays.

    Des groupes ont aussi cassé à coups de barres de fer une guérite policière placée devant un des bâtiments du ministère des Affaires Etrangères, avant d'être repoussés par une charge de forces anti-émeute.

    Un peu plus loin, quelque 300 des milliers de propriétaires de taxis manifestant contre la libéralisation de leur profession ont bombardé un cordon policier avec pierres et poubelles, déclenchant des tirs de lacrymogènes.

    Le reste de la manifestation se poursuivait dans le calme, partagée entre un rassemblement communiste devant le parlement et un immense cortège des syndicats et de l'extrême gauche y convergeant.

    Les manifestants protestent contre l'adoption, prévue jeudi soir au Parlement d'un nouveau train de mesures de rigueur exigé par les créanciers, Union Européenne et Fonds monétaire international, en échange du sauvetage du pays de la faillite.

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    Un peu auparavant ...

    ATHENES, 19 oct 2011 (AFP) - Près de 70.000 personnes manifestaient mercredi en début d'après-midi à Athènes, Salonique (nord) et dans d'autres villes du pays à l'appel des syndicats qui observent une grève générale de deux jours, a estimé la police.

    A Athènes, quatre différents cortèges, rassemblant 52.000 personnes selon la police, défilaient dans les rues de la capitale en direction de la place de Syntagma devant le parlement où a commencé mardi soir le débat sur un projet de loi contesté imposant un nouveau train de mesures de rigueur.

    Ce projet de loi prévoit surtout la réduction du nombre des fonctionnaires et le gel des conventions collectives ainsi que l'augmentation des impôts sur les revenus des particuliers.

    Le premier cortège du Front des travailleurs pro-communiste (Pame) rassemblait près de 10.000 personnes. Suivaient près de 15.000 manifestants des centrales syndicales du privé, la GSEE, et du public, et 15.000 sympathisants de la gauche radicale, selon le bureau de presse de la police.

    Peu avant 13H00 locales (10H00 GMT), la place d'où partent les manifestants était encore noire de monde, a indiqué une photographe de l'AFP.

    Sur la place Syntagma, où le parlement était encerclé depuis tôt le matin de fourgonnettes de la police et des forces anti-émeutes, étaient rassemblées près de 12.000 personnes.

    A Salonique, deuxième ville grecque dans le nord, 15.000 personnes manifestaient dans les rues tandis qu'à Héraklion sur l'île de Crète des milliers de personnes ont également battu le pavé.

    Mercredi, premier jour de grève de 48 heures, avant le vote jeudi soir du projet de loi contesté, les transports, les écoles, les musées et l'ensemble du secteur public grec étaient paralysés tandis que de nombreux magasins, banques ou kiosques sont restés porte close également.