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Référendum en Grèce : Merkel et Sarkozy impose leur question et leur calendrier
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Sarkozy et Merkel ont rappelé la Grèce à ses engagements : le référendum, qui devrait se tenir le 4 décembre prochain, portera sur la présence de la Grèce au sein de la zone euro, près de dix ans après son adhésion à la monnaie unique.
Le référendum grec aura lieu dans tout juste un mois : le dimanche 4 décembre. Et il portera sur le maintien de la Grèce dans la zone euro comme le réclamait l'Union européenne. C'est ce qu'a indiqué, hier dans la nuit, le Premier ministre grec, George Papandréou, à l'issue de ses discussions avec le « groupe de Francfort » rassemblant notamment Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Quelques minutes plus tôt, le chef de l'Etat français et la chancelière allemande avaient rappelé la Grèce à ses « engagements ». Au terme de près de 3 heures d'âpres discussions auxquelles ont pris part, la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, le président du Conseil européen, Hermann von Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le couple franco allemand, lors d'une conférence de presse commune, a prévenu : «Nous ne voulons pas laisser détruire l'euro. Nous ne voulons pas laisser détruire l'Europe. L'Europe est trop importante pour qu'on joue avec les règles (...) qui fondent le pacte de stabilité » . Manière d'expliquer clairement que, malgré la souveraineté du peuple grec sur son avenir, la stabilité de la zone euro prime sur l'avenir de la Grèce. « Nous voulons garder un euro stable » , a répété à plusieurs reprises Angela Merkel.
« Une réponse européenne coordonnée, ferme et et définitive »
Il est important, aux yeux des deux responsables politiques, que la Grèce se soumette aux décisions qui ont été prises lors du sommet des Dix sept, le 27 octobre dernier. « Nous voulons une réponse européenne coordonnée ferme et définitive qui passe par l'application des décisions adoptées » , a souligné Nicolas Sarkozy. « Nous sommes prêts à aider la Grèce car la solidarité est la base de la construction européenne. Mais cela implique que la Grèce respecte ses engagements » , a-t-il insisté.
Annonçant que le versement de la sixième tranche (8 milliards d'euros) d'aide n'interviendrait que « lorsque toute incertitude aura été levée » . Et d'insister sur le fait que « nous ne pouvons engager l'argent des contribuables européens, français et allemand, qu'à partir du moment où les règles sont respectées. Le peuple grec est libre de son choix, mais nous sommes comptable de la stabilité de la zone euro » .
Avant l'ouverture du Sommet du G20, ce midi, un mini sommet rassemblant les pays de la zone euro membres du G20 se tiendra en milieu de matinée. Hier soir, le premier ministre grec s'est dit confiant : « les Grecs seront capables de prendre la bonne décision » , le 4 décembre. --




