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Les femmes sont les véritables créancières de la dette publique
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La dette, cheval de Troie d’une guerre sociale sans précédent contre les peuples d’Europe, n’est nullement neutre du point de vue du genre. Les mesures d’austérité imposées en son nom sont sexuées autant dans leurs caractéristiques que dans leurs effets. Partout, elles s’abattent sur les salarié-e-s, les retraité-e-s, les chômeurs/euses, les « sans » de tout ordre (sans logement, sans papier, sans minimum vital...) voulant leur faire payer les effets d’une crise profonde dont ils et elles ne sont en rien responsables. Partout, elles imposent les pires régressions sociales aux populations les plus fragilisées, les plus pauvres et donc majoritairement aux femmes ! Et parmi elles, les plus vulnérables (cf. : les mères célibataires, les femmes jeunes, âgées, migrantes, les femmes provenant d’une minorité ethnique, du milieu rural ou encore ayant été victimes de violences) seront les plus pressurisées pour voler au secours des profiteurs de la dette.




