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Le gouvernement grec déterminé à libéraliser l’économie
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
MILAN, 26 mai (Reuters) - La Grèce est déterminée à libéraliser son économie, à réformer son système de retraites et à dégager de manière durable un excédent budgétaire primaire raisonnable, déclare mardi Yanis Varoufakis, ministre des Finances du pays.
Mais le pays ne peut accéder aux requêtes de ses créanciers de mettre en oeuvre encore davantage de mesures d'austérité cette année et en 2016 car cela limiterait ses marges de manoeuvre, ajoute-t-il dans une tribune publiée mardi par le quotidien italien Il Sole 24 Ore.
"Notre gouvernement ne peut accepter -- et n'acceptera pas -- un remède qui, sur une période de cinq ans, s'est révélé plus nocif que la maladie", précise Yanis Varoufakis.
Lundi, le gouvernement grec a dit que le pays entendait honorer ses dettes mais qu'il avait besoin d'une aide d'urgence pour ce faire.
Après quatre mois de discussions avec ses créanciers de la zone euro et du Fonds monétaire international, le gouvernement de la gauche radicale d'Alexis Tsipras est toujours à la recherche d'un accord qui permettrait de débloquer 7,2 milliards d'euros d'aides encore dues à la Grèce dans le cadre du plan de sauvetage européen, ce qui lui permettrait d'éviter la faillite.
La Grèce doit rembourser quatre prêts d'un total de 1,6 milliard d'euros au Fonds monétaire international (FMI) le mois prochain. Le premier paiement, de 300 millions, doit être effectué le 5 juin.
Yanis Varoufakis a déclaré qu'Athènes était prêt à mettre en oeuvre une série réformes.
"De quoi s'agit-il ? D'un service fiscal indépendant, de l'engagement à conserver pour toujours un excédent budgétaire primaire raisonnable, d'un programme de privatisations ambitieux et judicieux (...) d'une vraie réforme du système des retraites (...) de la libéralisation de marchés de biens et services", écrit-il.
Mais le gouvernement ne sera pas capable d'accomplir tout cela s'il essaie d'atteindre l'objectif "insupportablement élevé" d'excédent primaire exigé par le créanciers du pays.
Lundi, Olivier Blanchard, chef économiste du Fonds monétaire international (FMI), a estimé que les dernières propositions du gouvernement grec étaient "assez loin" de ce qu'il fallait pour assurer l'excédent budgétaire nécessaire cette année.
Dans les premiers échanges, la Bourse d'Athènes avançait de 0,66%, allant à contre-tendance des autres marchés européens mais le rendement des obligations souveraines grecques à 10 ans augmentait de 39 points de base, à 11,909% alors que les coûts de financement des pays du "coeur" de la zone euro reculaient. (Valentina Za, Benoit Van Overstraeten pour le service français)




