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Bonnes feuilles de "Marx écologiste", de John Bellamy Foster

écologie Marx

Lien publiée le 30 janvier 2012

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John Bellamy Foster, Marx écologiste, Éditions d'Amsterdam, 2011, trad. Aurélien Blanchard, Joséphine Gross, Charlotte Nordmann.

Une mise en perspective historique de l’écologie de Marx[1]

« Pour le premier Marx, la seule nature qui importe pour la compréhen­sion de l’histoire est la nature humaine […]. Avec sagesse, Marx a laissé la nature (excepté la nature humaine) tranquille. » Ces mots sont tirés du célèbre livre de George Lichtheim Marxism: An Historical and Critical Study, paru en 1961[2]. Lichtheim n’était pas lui-même marxiste, mais sa perspective ne diffère pas ici des conceptions générales du marxisme occidental de l’époque. Aujourd’hui, pourtant, la plupart des socialistes trouverait une telle idée ridicule. Au terme de décennies d’études des contributions de Marx à la réflexion sur l’écologie, et après la publication de ses carnets scientifiques et techniques, la question n’est plus de savoir si Marx s’intéressait à la nature, ou si cet intérêt s’est manifesté tout au long de sa vie, mais plutôt s’il avait développé une analyse de la dialec­tique nature-société apte à constituer un point de départ déterminant pour comprendre la crise écologique de la société capitaliste[3].

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