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La Cour des comptes veut poursuivre la casse du statut enseignant
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La masse salariale de l’Éducation nationale constitue le plus gros budget de l’État, et 90 % de celui de l’EN. Le gouvernement a pour objectif de le réduire et la Cour des comptes est là pour préparer le terrain.
En 2013 déjà, la Cour des comptes avait préconisé l’introduction de nouvelles missions pour les enseignantEs. S’en étaient suivies la réforme du collège et la casse du statut de 1950 pour les enseignantEs du secondaire, mais aussi le décret modifiant les obligations de service et les missions dans le primaire.
La casse continue
Le rapport de 2017 propose deux missions supplémentaires : remplacement des collègues absents, qui permet la réduction de la masse salariale, et formation continue, afin de préparer (soumettre) les enseignantEs à de nouvelles missions.
La Cour des comptes propose qu’en plus des chefs d’établissement, les directeurs d’école participent à l’évaluation des profs, afin de mieux définir leur affectation et diligenter le remplacement. Sous couvert d’une meilleure gestion des personnels, c’est la hiérarchisation accrue de toute la profession, avec pour objectif la fin de la liberté pédagogique, le contrôle managérial des enseignantEs et, au-delà, l’autonomie des établissements pour mieux mener à bien la territorialisation de tout l’enseignement.
Destruction du service public
D’autres mesures avancées par la Cour des comptes, telles que la promotion de la bivalence ou les navettes entre primaire et secondaire, vont dans le sens d’une réduction des dépenses… et de la qualité de l’enseignement. Et en ce qui concerne les postes non pourvus, l’embauche de contractuels est toujours privilégiée alors que d’autres solutions, comme le recours aux listes complémentaires des concours, sont possibles.
Ces mesures doivent être mises en rapport avec le Comité d’action publique 2022 (CAP 22) mis sur pied par le gouvernement, dont l’objectif avoué par le Premier ministre est de réfléchir « aux missions du service public avant de le transformer et de faire des économies » et de « proposer des transferts entre les différents niveaux de collectivités publiques, des transferts au secteur privé, voire des abandons de mission ». Aucun doute : la Cour des comptes a compris le message.




