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Ingredia : la CGT se mobilise pour réintégrer deux salariés saint-polois licenciés
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Vendredi, la CGT appelait à manifester devant les grilles d’Ingredia pour soutenir deux employés licenciés. Si la communication semble rompue avec la direction, les prud’hommes pourraient être saisis.

Au départ, c’était un simple rassemblement. À 19 h 45 vendredi, une petite vingtaine de syndicalistes de la CGT et de collègues supporters était postée devant les grilles d’Ingredia pour soutenir deux ex-salariés tout récemment licenciés. Quelques représentants du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) se sont joints au mouvement ; l’autre syndicat représenté dans l’usine, la CFDT, se serait en revanche désolidarisé.
Au plus fort de la soirée, « on était cinquante ou soixante, facile », indique James Rifflet, l’un des deux hommes renvoyés. Ni James ni son acolyte Jérôme Guilluy n’ayant pu s’entretenir avec la hiérarchie à cette occasion, la CGT a poussé la pression d’un cran en bloquant l’accès de l’usine aux camions. Six au moins ont dû faire demi-tour. James Rifflet, joint de nouveau ce lundi, n’exclut pas une nouvelle manifestation cette semaine.
Je ne veux pas être sali
Si l’ex-salarié, qui a reçu sa notification de renvoi le 24 mars, n’entend pas en rester là, c’est qu’il estime son licenciement abusif. Les motifs : harcèlement sur un intérimaire et alcoolémie au travail. « On aurait été deux à boire une bouteille de vodka, détaille-t-il.Personne n’a pu le prouver, et si ç’avait été le cas, je n’aurais pas été apte ce soir-là à monter des chargements. » Des accusations « non fondées », selon lui, qui ont conduit à son éviction et à celle de son collègue.
À l’inverse, tous deux y voient une « vengeance » résultant d’un accrochage avec la direction. En réunion le 8 janvier, en présence du président Gilles Desgrousilliers, James Rifflet aurait dénoncé de mauvaises conditions de travail au sein de l’usine saint-poloise. « Dans un reportage, Ingredia annonçait que l’entreprise allait bien et à nous, on nous dit que 2015 sera une mauvaise année et que tout le monde doit se serrer la ceinture.» Inadmissible pour celui qui avait fondé la CGT Ingredia deux ans plus tôt mais qui, s’étant retiré de la délégation du personnel, n’était plus protégé. « Je pense que ce qu’on a fait remonter ce jour-là a été le déclenchement. »
Aujourd’hui, le syndicat réclame la réintégration de James Rifflet et de Jérôme Guilluy, faute de quoi ces derniers iront aux prud’hommes. « Je ne veux pas être sali comme je l’ai été», martèle l’ancien employé.
La direction ne souhaite pas communiquer.





