Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Faire face aux nazis, royalistes, fachos, identitaires, racistes... (23/02)
- À Bobigny, enseignants et collectifs mobilisés pour leurs élèves sans papiers (23/02)
- Francesca Albanese : itinéraire et succès d’une fake news (23/02)
- PS : 40 ANS DE TRAHISON ! (Saïd Bouamama, Nicolas Da Silva, Stefano Palombarini, Dr Zoé) (22/02)
- L’extrême droite : une histoire de morts (Ludivine Bantigny) (22/02)
- Manu Bompard et Mathilde Panot dans les médias ce dimanche (22/02)
- Rojava : l’État autonome kurde en Syrie en voie de disparition (21/02)
- Pour un antifascisme de masse ! (21/02)
- CENSURE PARTOUT : "On est une colonie numérique américaine" - Fabrice Epelboin (21/02)
- Affirmer notre antifascisme : le devoir du moment (20/02)
- Alternative communiste : Refuser l’instrumentalisation (20/02)
- L’AFFAIRE QUENTIN DERANQUE : CONTEXTE POLITIQUE et ANTI-FASCISME (20/02)
- LFI DANS LE VISEUR POLITICO-MÉDIATIQUE : À QUI PROFITE LA MORT DE QUENTIN DERANQUE ? (20/02)
- Mort de Quentin à Lyon : contre-enquête au cœur d’une ville gangrénée par la violence d’extrême-droite (20/02)
- Notre amie et camarade Susan George nous a quitté·es (19/02)
- Les titres de la presse auxquels vous avez échappé (19/02)
- Mort de la diplomate Leïla Shahid, éternel visage de la Palestine en France (18/02)
- Lordon : Les collaborateurs (18/02)
- NPA - L’Anticapitaliste : Défendre LFI, faire front face à la fascisation (18/02)
- Venezuela : "Il y a une richesse et une complexité politique dont la presse ne rend pas du tout compte" (17/02)
- Les fascistes ont bien organisé un guet-apens armé (17/02)
- L’Assemblée Nationale rend hommage à un néo-nazi (17/02)
- Les coopératives peuvent-elles sauver les travailleur·ses ? Entretien avec Willy Gibard (17/02)
- "L’antifascisme risque d’être diabolisé" (17/02)
- Le Moment politique de Mélenchon (17/02)
Liens
Piquet de grève au dépôt de bus Vitalis
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La Nouvelle République, 5 juin 2015 :
Une quarantaine de salariés de la régie des transports en commun de Poitiers ont mis en place un piquet de grève ce vendredi à partir de 4 h 30 au dépôt de la rue de Northampton à Poitiers. Sans bloquer les sorties de bus.

Nouveau mouvement de colère à la régie des transports en commun Vitalis ce vendredi. Un appel à la grève « illimitté » est lancé par les syndicats UNSA, CGT et CFE-CGC. Seule la CFDT n’appelle pas au mouvement. Les revendications portent sur les salaires, les conditions de travail et sur le dialogue social interne à l’entreprise. A 6 h 30, une quarantaine de salariés étaient réunis pour faire le point et manifester leur mécontentement. Les bus, pour autant, ne sont pas bloqués. Trois sont sortis pour prendre leur service entre 6 h 30 et 6 h 45. « Nous ne sommes pas là pour empêcher les collègues de travailler », indiquent les responsables syndicaux.
Concernant les salaires, les syndicats qui appellent à la grève demandent une revalorisation de 0,2% au 1er septembre prochain lors de la mise en place du nouveau réseau. « On nous demande un effort, il doit être récompensé », dit un syndicaliste CGT. Les négociations annuelles (NAO) n’ont pas permis d’avancer sur ce point. Concernant les conditions de travail, la CFE-CGC plaide pour un équilibre des tâches entre tous les salariés : » Ceux qui ne souhaitent pas travailler le dimanche doivent pouvoir prendre leur repos hebdomadaire à ce moment là et pas seulement les conducteurs de plus de 55 ans. » L’UNSA insiste sur le non remplacement des personnels. « Il y a eu deux départs à la retraite récemment, un départ a été remplacé, l’autre pas. Cela a des répercussions sur les conditions de travail. »
Mais par delà ces revendications communes aux trois syndicats, c’est surtout le dialogue social qui est pointé. « Les négociations annuelles obligatoires ont débuté en février, elles n’ont toujours pas abouti. Il y a un défaut de gouvernance. Nous avons obtenu une avancée: le recrutement de cinq personnes. Mais c’est insuffisant pour épurer tous les retards dans les congés. Les collègues sont appelés chez eux pendant leurs repos à prendre leur service parce qu’il manque quelqu’un sur une ligne. Cela existe depuis longtemps, mais cela s’est aggravé ces derniers mois. »
Difficile à 7 heures de dire quel pourcentage de personnels est en grève et combien de bus circulent ou non. En tout cas, à l’heure où s’ouvre le congrès national du parti socialiste, les salariés de Vitalis entendent s’exprimer. Ils sont à deux pas du parc des expositions.
Aucune négociation avec la direction n’est annoncée, même si le directeur a pu rencontrer tôt ce matin les salariés au piquet de grève.




