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L’Argentine protège ses investisseurs contre une future dévaluation
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(Les Echos) Le pays a levé l’équivalent de 1,1 milliard de dollars, avec une parité fixe du peso.
L’Argentine continue d’innover pour se financer. Privé de fait d’un accès aux marchés de capitaux internationaux à cause du conflit qui l’oppose à certains fonds opposés à la restructuration de sa dette, le pays vient de procéder à une nouvelle émission obligataire sur son marché local. Le gouvernement a ainsi obtenu l’équivalent de 1,1 milliard de dollars à deux ans, contre un coupon de 0,75 %. Les titres ne sont pas libellés dans la devise américaine, mais en peso argentin. Ce qui n’est a priori pas sans risque pour les investisseurs. En effet, dans un contexte d’alourdissement du déficit budgétaire et de prochaines élections présidentielles, une future dévaluation de la monnaie locale s’avère plus que probable. L’an prochain, le dollar pourrait grimper jusqu’à 13 pesos au cours officiel, contre 9,4 pesos aujourd’hui selon les experts interrogés par Bloomberg.
Pour protéger les porteurs de dette, notamment étrangers, l’Argentine a donc choisi un type d’obligation qui leur garantit d’être remboursé à l’échéance au même taux de change dollar-peso que celui auquel ils ont souscrit. Ils ne seront donc pas affectés en cas de chute du peso.
L’argument a fait mouche : alors que l’Etat argentin prévoyait initialement de lever 500 millions de dollars, la demande a atteint 1,4 milliard de dollars, permettant de plus que doubler la taille de l’emprunt. Autre signe de l’appétit des investisseurs pour ce type de produit, une obligation similaire, émise il y a neuf mois et arrivant à échéance en 2016, est actuellement très recherchée. Sa valeur a tellement augmenté qu’elle affiche désormais un rendement négatif de – 4,25 %. Un contraste important avec sa dernière émission en peso, en juin dernier, non garantie. Son coupon a atteint 27 % !
Pour l’Argentine, cette solution présente l’intérêt d’échapper à l’embargo imposé par la justice américaine. Les paiements dus au titre d’une précédente émission réalisée en avril sur le marché local, mais libellée en dollars pourraient en effet être bloqués prochainement par un juge new-yorkais.




