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Jeux d’argent : de l’art d’extorquer des fonds aux plus démunis
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Notre étude s’inscrit dans une optique d’économie politique qui s’intéresse à l’impact socio-économique du monopole étatique sur les jeux de hasard et d’argent en France. Les recettes fiscales issues des jeux de tirage et de grattage, en particulier, placent un fardeau financier disproportionné sur les ménages à bas revenu. De la sorte, les produits de la Française des Jeux (FDJ) s’apparentent à des biens inférieurs (la consommation varie inversement au revenu) taxés à un taux exorbitant. De plus, la FDJ dont l’État est le principal actionnaire s’efforce, au travers de ses campagnes publicitaires, à encourager le jeu et à attirer un nombre croissant de joueurs. Grâce à une gamme de produits qui s’est étoffée considérablement ces dernières années, l’État donne l’illusion aux joueurs les plus vulnérables du point de vue économique d’un futur meilleur qui est, sur le plan des probabilités, quasi-impossible à atteindre. L’État se sert donc des jeux de hasard et d’argent à la fois comme outil fiscal et comme outil de contrôle social créant de la sorte une forme d’extorsion de fonds envers les plus démunis sans utiliser les recettes fiscales issues des jeux pour améliorer la situation de ces derniers. Loin de proposer une déréglementation du jeu, cet article offre une analyse institutionnelle du rôle de l’État et préconise une approche de la réglementation du jeu plus mesurée qui, d’une part, diminuerait l’attrait du jeu et, d’autre part utiliserait les recettes fiscales qui y sont associées à des fins d’intérêt public.




