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Grèce : confusion et crise politique
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Une source du ministère des Finances a indiqué à l'AFP que le pays était déterminé à mener à bien les mesures d'austérité demandées par la troïka, c'est à dire à les faire voter quoi qu'il arrive au parlement, malgré l'opposition d'une partie des députés soutenant la coalition gouvernementale composée de trois partis.
Ce responsable, qui a requis l'anonymat, a indiqué que le haut fonctionnaire grec qui participera à une réunion préparatoire des responsables de la zone euro à Bruxelles jeudi soir (euroworking group), a reçu pour consigne de dire que le gouvernement grec "continue d'avancer comme prévu" sur son projet d'accord avec ses créanciers.
"La plus grosse partie de l'accord est conclu, il reste des détails sur la réforme du marché du travail" a précisé cette source à l'AFP.
Interrogé au sujet de l'annonce prématurée mercredi du ministre des Finances Yannis Stournaras d'un accord global avec la troïka octroyant à la Grèce une extension de deux ans de sa période d'ajustement budgétaire, cette source a reconnu qu'un accord formel n'avait pas encore été conclu.
Commission européenne et Fonds Monétaire International, avaient démenti mercredi soir qu'une conclusion eut été atteinte tout en soulignant l'avancement des discussions.
"Nous n'avons pas formellement reçu l'extension mais tous les scénarios sur lesquels nous travaillons avec la troïka portent sur quatre ans", renvoyant à 2016, contre 2014, le terme du programme, a indiqué la source du ministère des finances à l'AFP.
Le cabinet du Premier ministre, lui, était injoignable dans l'immédiat.
M. Stournaras, qui pilote les négociations depuis quatre mois, et qui est soumis à des tensions extraordinaires pour tenter de trouver une solution avant le 16 novembre, date à laquelle les caisses du pays seront à sec, a été brièvement hospitalisé dans la matinée, victime d'une "maladie virale" sans gravité, a indiqué une source de son cabinet.
"Le ministre s'est rendu à l'hôpital où il a reçu un diagnostic d'infection virale et de fatigue mais il a insisté pour retourner au travail" a indiqué une source de son ministère.
Du coup, il a annulé une intervention au parlement prévue dans la matinée, qui aurait pu éclaircir un peu la situation.
Outre le rappel à l'ordre de ses partenaires, le ministre est aussi confronté aux tiraillements internes au sein de l'alliance gouvernementale.
Le petit parti de gauche de la coalition gouvernementale (Dimar), qui détient 16 sièges (bien 16) au parlement, a déjà exprimé son opposition à l'adoption de mesures dérégulant un peu plus le marché du travail. La troïka demanderait notamment un abaissement des indemnités de licenciement.
Le partenaire socialiste du gouvernement, Evangélos Vénizélos, a aussi évoqué son opposition à une dérégulation supplémentaire.
Pour obtenir l'adoption du train d'austérité, le gouvernement a besoin de la majorité des députés présents, avec un minimum de 120 voix (sur 300 sièges au parlement), voire de la majorité absolue de 151 sièges en cas de vote de confiance.
Pour l'instant, l'excécutif emmené par le conservateur Antonis Samaras dispose théoriquement d'un réservoir de 176 voix (127 sièges de la Nouvelle Démocratie, 33 du Pasok socialiste et 16 du Dimar) et pourrait se passer du soutien du Dimar, mais au prix d'une perte de légitimité alors que les mesures associant coupes dans les salaires et pensions et hausses d'impôts ont relancé la bronca sociale.
Aucune réunion des trois partenaires gouevrnementaux n'était annoncée jeudi, alors que M. Venizelos devait partir à Washington dans la journée et n'avait pas dans l'immédiat prévu d'annuler son voyage.




