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Fin de grève à l'usine PSA d'Aulnay

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Brève publiée le 17 mai 2013

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Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

BOBIGNY, 17 mai 2013 (AFP) - La direction de PSA Peugeot Citroën et la CGT ont signé vendredi un accord mettant un terme à quatre mois de grève à l'usine d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ont annoncé le groupe automobile et le syndicat dans des communiqués distincts.

Cette grève dure, émaillée d'incidents et qui a paralysé la production de l'usine, avait démarré le 16 janvier à l'appel de la CGT, suivie par la CFDT de l'usine et SUD, qui a depuis quitté le mouvement.

La direction "a signé aujourd'hui avec la CGT un accord mettant un terme à la grève entamée le 16 janvier dernier sur le site d'Aulnay. Ce conflit concernait environ 130 personnes sur les 2.500 salariés du site", a annoncé la direction.

"Les salariés de PSA Aulnay (...) ont voté en assemblée générale la suspension de la grève", indique de son côté la CGT, qui estime avoir "tenu en échec PSA".

Le travail doit reprendre dès mardi matin, a indiqué à l'AFP le secrétaire général de la CGT de l'usine, Philippe Julien. "Mais de 07H00 à 09H00, on va manifester dans l'usine", a-t-il expliqué, affirmant qu'il y avait eu "une résistance globale de l'usine et des salariés au plan social, bien au-delà des grévistes", ces quatre derniers mois.

La CGT et la direction expliquent que quatre salariés licenciés -- certains pour leur comportement violent durant la grève -- bénéficieront des mesures de reclassement externe prévues par le plan social. Tout comme quelque 130 grévistes pour lesquels "une indemnité forfaitaire supplémentaire" est prévue s'ils quittent l'usine avant le 31 mai.

Selon M. Julien, environ 70 autres grévistes devraient recevoir des garanties écrites sur une mutation en interne.

Toutes les procédures disciplinaires et judiciaires engagées par la direction contre des grévistes sont par ailleurs abandonnées, selon la CGT.

La CGT a par ailleurs accepté de renoncer à ses recours en justice contre le plan de restructuration, selon la direction.