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Les hôpitaux de Tripoli paralysés par les sanctions de l'Onu
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Plus de cinq mois après le début des affrontements entre rebelles et forces gouvernementales, les stocks de médicaments et de matériel ont fondu. Les médecins sont de plus en plus contraints d'improviser face à des patients grièvement blessés, dit Hassan Moussa, un docteur de l'hôpital central de Tripoli.
"Nous sommes médecins mais on est incapables de sauver des vies. Où est l'oxygène ? Où se trouve le matériel de laboratoire, l'électricité, la réfrigération ?", dit-il. "Nous demandons à Dieu de mettre fin à ce cauchemar."
Des civils ont afflué ces derniers jours dans les hôpitaux de la capitale affirmant avoir été blessés par des frappes aériennes menées par l'Otan dans le cadre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l'Onu visant à protéger la population civile des forces du colonel Mouammar Kadhafi.
Le gouvernement libyen a accusé mardi l'Otan d'avoir commis une "bavure" qui aurait tué 85 personnes, pour les trois quarts des femmes et des enfants, lors d'un raid contre le village de Madjar, près de Zlitane, à 150 km à l'est de Tripoli. L'Alliance atlantique a affirmé avoir frappé lundi soir un objectif militaire "légitime."
SANCTIONS
Selon une mission des Nations unies dépêchée en Libye en juillet, les besoins en matériel médical sont urgents. Les produits de base comme les vaccins viennent également à manquer.
Les hôpitaux doivent en outre faire face à un manque de main-d'oeuvre depuis le départ de nombreuses organisations humanitaires au début des affrontements entre forces rebelles et forces libyennes mi-février.
Face à ce manque de personnel, le ministère de la Santé a passé des annonces en juillet pour des postes d'obstétriciens, d'orthopédistes et d'autres spécialistes.
"Le réapprovisionnement en médicaments et en matériel médical est maintenant la principale priorité de la Libye en matière de santé", souligne Tarik Jasarevic, porte-parole de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), à Genève.
"Jusqu'à présent, le système de santé est parvenu à éviter la propagation de maladies et à maintenir un haut niveau d'immunité", dit-il. "Mais cela pourrait ne pas durer si les autorités médicales continuent de manquer de personnel, de fonds et de médicaments".
En théorie, les sanctions financières adoptées par l'Onu en février et mars ne concernent pas les produits essentiels et les médicaments. Mais la confusion entourant les restrictions a pesé sur l'approvisionnement médical, faisant craindre une crise humanitaire majeure.
Face à ce risque, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) estime que les sanctions de l'Onu devraient être assouplies et invite les gouvernements à revoir leur application.
"Nous les alertons notamment sur la nécessité d'assouplir les restrictions sur l'importation de fournitures médicales", dit sur le site internet du CICR Boris Michel, responsable des opérations pour l'Afrique du Nord et de l'Ouest.
Les coupures de courant, devenues le lot quasi quotidien des habitants de Tripoli et d'autres villes libyennes, n'épargnent pas les hôpitaux contraints de faire avec les moyens du bord.
A l'image du médecin Mohamed Abou Ajeela Rachid qui a récemment réalisé une opération à la seule lumière de son téléphone portable.
Marine Pennetier pour le service français, édité par Gilles Trequesser




