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Egypte : la crise économique a précipité la perte de légitimité du président
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Mohamed Morsi aura réussi l’exploit de rassembler dans la rue contre lui, dimanche dernier, sans doute davantage de manifestants que ceux qui réclamaient le départ d’Hosni Moubarak en février 2011. Nombre d’entre eux avaient pourtant voté pour lui il y a un an, mais ont tourné casaque en raison de la dégradation de la situation économique et sociale.
Une dégradation manifeste dans la vie quotidienne, avec des coupures d'eau ou d’électricité et des files d’attente devant les stations essence. Si le chômage ne frappe officiellement « que » 13 % de la population, les perspectives d’emploi sont sombres pour les 900.000 jeunes arrivant sur le marché de l’emploi chaque année, dont nombre de diplômés sont employés en fait à se tourner les pouces dans un bureau.
Déficits jumeaux
Les prix des produits alimentaires (Le Caire est le premier importateur mondial de blé) dérapent sous l’effet de la chute de la livre égyptienne, estimée à près de 11 % entre janvier et avril ; les réserves de change ont été divisées par trois depuis le printemps arabe, pour tomber en dessous de 13 milliards de dollars, l’équivalent d’un trimestre à peine d’importations. Le Caire se débat dans les déficits jumeaux, celui des comptes publics, plombés par les subventions massives aux produits de première nécessité (mécanisme truffé d’effets pervers mais qui « achète » la paix sociale à court terme), et celui de la balance des paiements. Le déficit de cette dernière s’élevait à 11,3 milliards de dollars l’an dernier, car les vaches à lait traditionnelles du pays se sont taries ; les touristes boudent la vallée du Nil et les investisseurs étrangers sont effarouchés. Même les droits de passage du canal de Suez reculent.




