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Grèce : limogeage du président du fonds chargé des privatisations
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La démission de Stélios Stavridis a été demandée par le ministre grec des Finances Yannis Stournaras après des articles parus dans la presse dominicale racontant ce voyage.
M. Stournaras "a demandé la démission de Stelios Stavridis, président du Fonds d'exploitation des biens publics, Taiped", a indiqué un bref communiqué ministériel sans aucune explication.
Cette démission intervient six jours après la signature lundi de l'accord de cession de 33% des parts publiques de l'Opap, une des plus lucratives sociétés du pays, au consortium greco-tchèque Emma Delta pour un prix de 652 millions d'euros.
Selon le site de l'hebdomadaire dominical Proto Thema, le limogeage du président du Taiped est dû "à un comportement inadéquat".
Dans un reportage, le journal indique que M. Stavridis "a voyagé lundi, quelques heures après la signature de l'accord, à bord du Learjet" de Dimitris Melissanidis, l'un des actionnaires grecs du consortium, pour se rendre sur l'île de Céphallonie en mer Ionienne (ouest).
"Je n'ai rien à cacher, je suis transparent", a déclaré à la radio To Vima M. Stavridis deux heures après sa démission.
M. Melissanidis, qui rentrait en France pour poursuivre ses vacances, "m'a proposé de me laisser en Céphallonie, qui était sur son chemin", a dit M. Stavridis.
"Je devais me rendre sur cette île pour continuer mes vacances. J'avais un billet pour mardi, mais pour des raisons pratiques et pour gagner un peu de temps, j'ai accepté cette proposition", a-t-il ajouté.
M. Melissanidis, qui, selon la presse grecque, est le plus important actionnaire du consortium, est arrivé lundi à Athènes pour signer la cession de l'Opap à Emma Delta, seul candidat en lice.
Cet homme d'affaires, actif dans le secteur de la vente de pétrole, a acheté il y a quelque mois l'équipe historique grecque de football AEK, reléguée en mai de la première division du championnat grec à la troisième en raison de sa situation financière catastrophique et des sanctions imposées pour des violences au cours des matches.
Annoncé en mai, l'accord sur la session de l'Opap n'a pu être signé que trois mois plus tard en raison de dures négociations sur le prix de la transaction.
M. Stavridis a souhaité "la réussite des privatisations, une oeuvre très difficile mais nécessaire pour le pays".
En raison d'importants retards pris dans sa réalisation, l'ambitieux plan de privatisations auquel la Grèce s'est engagée auprès de ses créanciers, l'UE et le FMI, a dû être révisé plusieurs fois. Athènes espère cette année encaisser 1,6 milliard d'euros contre 2,6 milliards initialement prévu.




