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Après le débrayage à PSA Mulhouse, la colère s’étend dans l’ensemble du groupe

lutte-de-classe

Brève publiée le 14 septembre 2013

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Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

A trois mois de la fin de la grève sur le site de Aulnay-sous-bois contre la fermeture, et grâce au vote des accords dits de « compétitivité » par le gouvernement Hollande-Ayrault, la direction de PSA vient de déclencher une attaque en règle contre les salaires sur l’ensemble des sites. Heureusement, la riposte ne s’est pas fait attendre. Ces attaques comprennent : a) un blocage des salaires qui pourrait durer pendant trois ans 3 ans, alors que par ailleurs les prix n’arrêtent pas de grimper. ; b) la suppression de la prime d’ancienneté versée par PSA après 20 ans de boîte, ce qui entraîne en moyenne des pertes de plus de 50 euros par mois ; c) la baisse de la prime de nuit (ou nuit partiel) qui passerait de 18% à 15 % et qui ferait perdre 170 euros par mois à certains salariés ; d) la suppression de la prime de rentrée de 187 euros versée fin août et qui ne fait en réalité que compenser sur un période de 4 semaines la prime de panier que les salariés ne touchent pas pendant les congés ; e) la suppression pour les sites qui en bénéficiaient de la subrogation (le système de maintien de salaire en cas de maladie) qui évite des pertes de salaire en cas d’arrêt ; f)le non-paiement des samedis obligatoires, avec la mise en place d’un compteur et d’une régularisation en fin d’année (ce qui permet à PSA de « compenser les samedis par des périodes de chômage imposé » ; la baisse du paiement des journées de chômage partiel qui serait de 84 % contre 90 % aujourd’hui. Il s’agit d’une attaque majeure qui vise à baisser sensiblement la part des salaires dans les dépenses du groupe PSA. Au total, la direction PSA affiche sa volonté de faire 100 millions d’économie sur le dos des salariés soit l’équivalent de 1000 € net par salarié et par an ! En s’appuyant sur la défaite de la grève de quatre mois des camarades d’Aulnay, la direction avait cru bénéficier d’un rapport de forces où la elle pouvait tout se permettre.

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