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Liens
Réunion publique, débat, Campagne Poutou, Paris 14e

Le Jeudi 20 avril à 19h
48 rue Hippolyte Maindron Paris 14e — Métro Alesia (ligne 4) ou Plaisance (ligne 13)
Une alternative anticapitaliste et révolutionnaire à un système de plus en plus barbare
Dans le fameux débat des 11 candidats, Philippe Poutou a simplement dit tout haut ce que beaucoup pensent de ces politiciens au service du patronat, qui passent leur temps à préconiser des sacrifices pour les plus pauvres pendant qu’ils se gavent. Leur indécence est sans limite.
Pour Fillon et Macron, il faudrait aller encore plus loin dans la flexibilité du marché du travail : donner plus de «liberté» aux patrons et supprimer les protections collectives ; continuer à supprimer des postes de fonctionnaires ; bloquer les salaires ; fliquer les chômeur/ses ; s’attaquer à la Sécurité sociale en promouvant les complémentaires santé ; etc. Pour leurs amis patrons par contre, ils ne leur promettent que des cadeaux : baisse de l’impôt sur les sociétés et des cotisations patronales, suppression ou allègement de l’ISF, etc.
Il est vrai que ce système en crise n’a plus que ces «recettes» à nous offrir. Faute d’alternative crédible à ce système, la colère se dirige bien souvent vers le Front national. Le Pen se prétend « anti-système » mais elle ne remet pas en cause le pouvoir des capitalistes sur nos vies ; elle cible ses attaques sur les immigré-e-s ; elle magouille et profite de son « immunité parlementaire » ; elle défend ce système capitaliste dont elle constitue la branche la plus nauséabonde.
À l’inverse de tous ces discours qui nous condamnent à toujours plus d’inégalités, d’impuissance, de racisme, Philippe, Poutou s’est fait le porte-voix de tous les grands mouvements sociaux, à l’instar de celui de la population guyanaise ou de celui contre la loi El Khomri l'an dernier. Là où les autres candidats disent «je» ou «moi, président», Philippe parle, lui, de la force collective qui, seule, peut faire changer les choses.
Face à ce système capitaliste de plus en plus barbare, nous nous revendiquons du projet historique du mouvement ouvrier piétiné par un « parti socialiste » qui n’a de «socialiste » que le nom : nous nous battons pour le socialisme, le communisme, c’est-à-dire une société débarrassée de l’exploitation et de toutes les oppressions.
L’axe central de notre combat est la propriété collective des grands moyens de production : il faut exproprier les grands groupes capitalistes et permettre aux travailleur/ses de diriger l’économie. Il faut changer l’organisation du travail pour que chacun-e puisse s’épanouir au travail, pour produire selon nos besoins, dans un soucis écologique. Chacun-e doit pouvoir vivre de son travail, avoir un salaire à vie, qui ne doit pas dépendre du bon vouloir d’un employeur. Ce combat révolutionnaire doit se faire par l’auto-organisation à tout les étages de la société, seule à même d’instaurer une vraie démocratie, et d’éradiquer le sexisme, la LGBTphobie, l’islamophobie...
Pour beaucoup, Mélenchon incarne aujourd’hui l’espoir d’une alternative aux programmes de casse sociale de Fillon et Macron. En ce sens, nous nous réjouissons de ce que traduit sa progression. Il n’en demeure pas moins que son programme reste illusoire et mène à une impasse (comme Mitterrand en 1981) faute de s’engager dans une véritable rupture avec l’ordre capitaliste. C’est pourquoi nous sommes présents à cette élection, pour présenter nos idées et les mettre en discussion le plus largement possible.
Venez en discuter avec nous !
La réunion se cloturera autour d'un verre de l'amitié.
Le tract est à télécharger ici.







