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    DAESH, la nouvelle armée secrète de l’OTAN ?

    international Irak Syrie Turquie

    Brève publiée le 5 septembre 2015

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    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    http://www.actukurde.fr/actualites/716/daesh-la-nouvelle-armee-secrete-de-lotan.html

    À l’aube du XXIème siècle, les attentats du 11 septembre à New York commis par le mouvement Al-Qaïda ont marqué un tournant historique irréversible bouleversant profondément les relations internationales. Plus récemment, les attentats qui ont frappé la France les 7 et 9 janvier 2015 ont remis à jour une des questions politiques les plus épineuses à laquelle sont confrontées les État-nations et les populations civiles qui en sont les premières victimes : le terrorisme islamiste, officiellement ennemi numéro un de l’Occident après la chute du bloc soviétique. Depuis 2001, des organisations similaires ou proches d’Al-Qaïda ont écloses partout à travers le monde, mettant des régions entières à feu et à sang. D’Afrique—Al-Qaïda au Maghreb islamique, Boko Haram, Al-Shabab—jusqu’au Moyen-Orient—l’Etat Islamique en Irak et au Levant ou Al-Nousra—, les force militaires, les techniques de propagande, les réseaux de recrutement ainsi que les ressources financières de ces mouvements transnationaux affichent une progression inexorable contre laquelle les États sembleraient avoir du mal à résister.

    Depuis les attentats du World Trade Center, le « monde libre » serait face à une menace d’envergure diffuse et imprévisible. Le président américain Bush parlait d’un « axe du mal » (1)  contre lequel il fallait à tout prix lutter, tandis que la théorie du choc des civilisations (2)  était érigée en grille de lecture légitime des relations internationales par les dirigeants politiques et les médias. Nous serions dans une guerre opposant la civilisation, incarnée par l’Occident, à la barbarie et l’obscurantisme de l’Orient musulman. Cette vision du monde réductrice marquée par un orientalisme contemporain (3)  permet l’éclosion de représentations schématiques qui influencent bons nombreux de politiques. L’inconscient collectif est marqué par l’idée d’une incompatibilité quasi naturelle entre l’Islam et l’Occident, et de la crainte d’une menace terroriste de barbus qui veulent imposer partout la charia. En témoigne la progression des partis d’extrême-droite islamophobes en Europe.

    Quelles sont les raisons de la montée en puissance fulgurante de ces organisations qui ont comme mode d’action la violence politique ? À l’heure où le terrorisme est une préoccupation mondiale, comprendre les mouvements armées islamistes suppose une analyse de leur genèse, c’est à dire une étude des premières organisations de ce type dans l’histoire moderne afin de découvrir les conditions de leur apparition, leur soutien et leur objectif.

    Le secret politico-militaire le mieux gardé du XXème siècle a été révélé pour la première fois en 1990 lorsque le premier ministre italien dévoila l’existence d’une unité paramilitaire secrète liée à l’OTAN, nommé « Gladio ». Au lendemain de la seconde guerre mondiale, Washington et Londres ont formé par le biais de leur services secrets un ensemble d’armées non conventionnelles et souterraines destinées à lutter contre les forces politiques de gauche. L’ancien général nazi Reinhard Gehlen a été chargé de mettre sur pied un réseau composé d’éléments d’extrême-droite dans le but de combattre par les moyens illégaux l’avancée idéologique et potentiellement militaire des soviétiques. Il est l’instigateur des cellules armées secrètes Stay-Behind (4). Exerçant dans chacun des seize pays de l’OTAN ainsi que dans quatre pays neutres (Suède, Finlande, Autriche, Suisse), ces armées anticommunistes, qui agissaient à l’insu des parlements et des populations civiles, recrutaient entre autres leurs membres parmi les collaborateurs de Vichy et les monarchistes en France, les fascistes et les mafieux en Italie, les nazis en Allemagne (5), ainsi que les ultranationalistes et islamistes en Turquie. Toute doctrine et idéologie pouvant détourner les peuples de la lutte des classes et les nations des velléités souverainistes étaient soutenues et promues. Parmi elles, le nationalisme agressif (6)  en Europe de l’Ouest ainsi que le fondamentalisme religieux au Moyen-Orient étaient des armes redoutables.

    Durant la guerre froide, l’islamisme a été érigé par la Maison Blanche en alternative à la gauche et au nationalisme arabe qui revêtait un caractère socialiste et souverainiste (7). Le terrorisme islamiste a été promu par les États-Unis en Turquie en 1978 lors du massacre anticommuniste de Maras, et à plus grande échelle deux ans plus tard en Afghanistan dans la guerre contre l’Union Soviétique.

    Avec le fiasco au Vietnam, l’occupation au sol d’un pays étranger était devenue trop impopulaire pour Washington qui a alors changé de stratégie. Plutôt que d’envoyer leurs propres soldats et voir leur image s’écorner au niveau national et international, jouer subtilement la carte de l’ingérence en s’appuyant sur des entités locales par le biais d’opérations spéciales clandestines se révélait être une option privilégiée pour les dirigeants américains. Ainsi, le premier mouvement djihadiste moderne transnational a vu le jour sous l’impulsion des services secrets étatsuniens, par le biais de leurs alliés comme l’Arabie Saoudite , dictature intégriste à leur solde, qui mobilisa via ses réseaux de mosquées plus de 35 000 moudjahidines venus de partout à travers le monde. À leur tête un certain Ben Laden, proche collaborateur de la CIA. Ceci n’est plus un secret pour personne diront certains, à juste titre (9) . Situé dans cette perspective, toutes les stratégies entreprises apparaissent parfaitement cohérentes. En 2011 en Lybie, l’OTAN apporta un soutien aérien aux islamistes, qu’on a qualifié pour l’occasion de « rebelles » (10).

    Sous la houlette de l’OTAN, au mépris des droits de l’Homme et de la démocratie, des organisations armées secrètes ont été créés, mais qu’est-ce qui nous prouve qu’il n’en existe plus aujourd’hui ? Quant est-il de Daesh ? Pour savoir qui est derrière cette organisation, il suffit de voir les intérêts de qui elle sert et qui l’a soutient. L’Iran, qui est le plus grand ennemi d’Israël et de l’Arabie Saoudite au Moyen-Orient, voit ses deux principaux alliés de la région, l’Irak et la Syrie, se faire littéralement envahir par l’organisation djihadiste. Combattant contre le Hezbollah et contre le Hamas palestinien (11), ainsi que la branche syrienne du PKK, grand ennemi de la Turquie, il semblerait que les ennemis de Daesh soient également les ennemis de l’Occident. Plus concrètement à présent, il faut garder à l’esprit que les parrains du terrorisme islamiste, à savoir l’Arabie Saoudite et le Qatar, sont des fidèles alliés de l’Occident. Au regard du rapport de force, les États-Unis, première puissance économique (12)  et militaire au monde, ont les moyens de faire pression sur ces pays afin qu’ils arrêtent de financer le terrorisme une bonne fois pour toute, mais étrangement ceci n’est pas entrepris.

    La Turquie, qui est membre de l’OTAN, et qui ne peut pas par conséquent mener une politique étrangère allant à l’encontre des intérêts des pays de l’alliance, est aujourd’hui le point de passage principal des djihadistes vers la Syrie, et soutient massivement les « rebelles » de l’ASL ou les terroristes d’Al-Nosra et de Daesh (13)  en leur fournissant une aide logistique et militaire (14), notamment des armes, des camps d’entrainements à Gaziantep et Hatay, des soins dans les hôpitaux etc (15). Fait qui peut paraître paradoxal ou totalement incroyable, Israël soigne des djihadistes du Front Al-Nosra sur son territoire (16)  et empêche toute progression de l’armée syrienne en bombardant les positions de celle-ci.

    Il semblerait que l’occident ait réutilisé la méthode afghane des années 1980 de guerre par procuration, c’est à dire de guerre par intermédiaire. Alors comment expliquer les bombardements de la « coalition anti-Daesh » ? Nous pouvons émettre plusieurs hypothèses : premièrement, on peut penser qu’est mené un double-jeu assez subtil, les États-Unis voulant à tout prix alimenter le complexe industrialo-militaire (17) qui pèse beaucoup dans leur économie (18) et préserver leur « identité de rôle » (19) aux yeux de l’opinion publique internationale, celle de défenseur de la liberté et de la démocratie. Ne frappant pas le cœur de l’organisation (Rakka) et ayant une portée très limitée, on pourrait penser que ces frappes sporadiques ont comme seul finalité de donner l’impression de lutter contre l’organisation, ce qui sert dans le même temps celle-ci dans sa rhétorique de propagande antioccidentale, permettant le recrutement de militants (20). La deuxième hypothèse est que les États-Unis font et défont leur alliance au gré de l’évolution des rapports de force sur le terrain(21).

    Il y a récemment des informations inédites qui ont vu le jour dans des médias de masse qu’on peut difficilement accuser de conspirationnistes. Dans un reportage sur France 2 (22) se basant sur les dires de Mike German, agent spécial du FBI pendant 25 ans « ayant démissionné après avoir dénoncé les dérives de la lutte antiterroriste aux États-Unis », on apprend que le FBI a poussé des musulmans à commettre des attentats terroristes « : l'agence attirerait des musulmans dans ses filets à l'aide d'agents infiltrés qui vont les pousser à faire l'apologie d'actes de terrorisme. Dans ces cellules identifiées par l'agence, ni armes, ni ressources, ni complot avant l'arrivée de ces informateurs (agents secrets), prêts à souffler mot pour mot à leurs contacts les délits pour lesquels ils seront condamnés. L'ancien agent explique à la journaliste Virginie Vilar la méthode mise en place par le FBI, prêt à fournir des armes, de l'argent ainsi que le plan de l'attaque. Pour lui, "c'est de la fabrication d'affaires". C'est aussi la conclusion d'un rapport de l'ONG Human Rights Watch publié le 21 juillet 2014 » (23).

    Il semblerait que cette tactique soit aussi employée en France. Le journal Le Point, qu’on peut encore moins qualifier d’adepte de la théorie du complot, titre le 7 juin 2012 : « Mohamed Merah travaillait pour les RG » (24). On apprend dans cette affaire que Merah a été envoyé au Pakistan, en Afghanistan et en Syrie par un « ami » qui se révèle être en fait un agent des services français, qui l’a poussé à la radicalisation. Pour la question syrienne, le rôle de la France est là encore explicite. Dans un article publié sur Le Figaro, Roland Hureaux affirme : « inutile de dire que nos armes et notre appui logistique sont allés exclusivement aux djihadistes, en particulier au Front al-Nosra, nouveau nom d'al-Qaida, dont les différences avec Daech sont bien minces. Les mêmes qui enlèvent ou massacrent les chrétiens - et d'autres. La soi-disant Armée syrienne libre qui, disait-on , était l'objet de notre sollicitude demeure un fantôme - et un alibi pour aider les islamistes » (25). En septembre 2014, on a appris de la bouche de l’ambassadrice de l’Union européenne en Irak, Mme Jana Hyboskova, que «  plusieurs membres de l’UE ont acheté du pétrole non-raffiné à l’EIIL» (26).

    Hier la CIA créait de « faux mouvement de gauche qui se livrerait à des exactions et des actes condamnables uniquement pour faire croire à la population, que ces actes terroristes étaient l’oeuvre de la gauche » (27). Aujourd’hui, les services secrets occidentaux le feraient-ils avec les islamistes, pour stigmatiser les musulmans vivant sur leur territoire ? L’organisation État Islamique en Irak et au Levant serait-elle la nouvelle armée secrète de l’OTAN ayant pour but d’affaiblir l’Iran? Le terrorisme djihadiste aurait-il pu être aussi puissant sans le soutien des alliés de l’Occident ? Al-Qaïda et les organisations de ce type constitueraient-ils des prétextes pour envahir des pays (Irak, Afghanistan), des instruments pour mener des guerres par procuration (Lybie, Syrie, Yémen), au niveau domestique des justifications aux lois liberticides, des moyens de stigmatisation et d’exclusion permettant de se débarrasser de la « racaille » servant de soldats gratuits, et de détourner l’attention du public des problèmes sociaux (chômage, crise économique) en désignant des bouc-émissaires ?

    *Kendal Manis, maîtrise en Science Politique, spécialité Relations Internationales, issus du mémoire de recherche « Maras 78’ : terrorisme américano-islamiste en Turquie ». 


    [1] RIGAL-CELLARD Bernadette, « Le président Bush et la rhétorique de l'axe du mal », Études 9/2003 (Tome 399) , p. 153-162

    [2] HUNTINGTON Samuel, Le Choc des Civilisations, Paris, Odile Jacob, 1997, 402 pages.

    [3] SAID Edward, Lorientalisme. Lorient créépar loccident, Paris, Seuil, 2005, « Introduction », 456 pages                        

    Voir aussi Edward Said on Orientalism, [Consulté le 12/12/2014], disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=fVC8EYd_Z_g

    [4] TUNC Aziz, Maras Kiyimi Tarihsel Arka Plani ve Anatomisi, Istanbul, Belge Yayinlari, 2011p.119

    [5] Le responsable de la Gestapo Klaus Barbie a été recruté par la CIA.                               

    GANSER Daniele, Les armées secrètes de lOTAN, Plogastel, Demi-Lune, 2005, p.262

    [6] Il faut faire une distinction entre le nationalisme agressif, qui a un caractère raciste, et le nationalisme défensif, qu’on peut qualifier de « patriotique ».

    [7] COLLON Michel, LALIEU Grégoire, La Stratégie du Chaos, Impérialisme et Islam, Investig’action, 2014, p.275

    [8] LALIEU Grégoire, Entretiens avec Mohammed Hassan, Jihad Made In USA, Bruxelles, Investig’Action, p.222

    [9] Hillary Clinton: 'We Created al-Qaeda [Consulté le 27/03/2015], disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=WnLvzV9xAHA

    [10] Michel Collon, Charlie, USA, Daesh : les 7 médiamensonges [Consulté le 24/04/2015], disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=kq5q17DDzJk

    [11] rfi, Syrie: le groupe EI envahit le camp de Yarmouk, proche de Damas [en ligne], 1er avril 2015,[Consulté le 18/04/2015]. Disponible à l’adresse: http://www.rfi.fr/moyen-orient/20150401-syrie-etat-islamique-camp-yarmouk-proche-damas-daech-palestinien-refugies/

    [12] En PIB par habitant. 

    [13] La frontière entre ces différents mouvements est poreuse. En septembre 2013, plus de 40 000 hommes membres de l’ASL font défection pour intégrer le Front Al-Nosra.

    Georges Mabrunot, Le Figaro, Syrie : des rebelles modérés rejoignent le camp des islamistes radicaux [en ligne], 26 septembre 2013, [Consulté le 29/03/2015]. Disponible à l’adresse : http://www.lefigaro.fr/international/2013/09/26/01003-20130926ARTFIG00424-syrie-des-rebelles-moderes-rejoignent-le-camp-des-islamistes-radicaux.php

    [14] Hélène Sallon, Le Monde, L’étrange soutien de la Turquie aux réseaux djihadistes de Syrie [en ligne], 24 janvier 2014, [Consulté le 18/04/2015]. Disponible à l’adresse :http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/01/24/le-soutien-de-la-turquie-aux-reseaux-djihadistes-en-syrie-fait-polemique_4351164_3214.html

    [15] Une vidéo de la chaîne de télévision turque IMC montrent la connivence entre les militants de DAESH et les soldats de l’armée turque à la frontière turquo-syrienne. Les soldats laissent passer les jihadistes vers la Syrie.

    IŞİDin sınırın sıfır noktasından geçişİMC TV kameralarında (1), [Consulté le 23/01/2015],

    disponible à l’adresse : http://www.dailymotion.com/video/x270e7x_isid-in-sinirin-sifir-noktasindan-gecisi-imc-tv-kameralarinda-1_news

    Voir aussi : Nouvelle preuve de collaboration d'Erdogan avec Daesh, [Consulté le 23/01/2015]disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=oIfj3JGW9AI

    [16] i24 News, Israël soigne des djihadistes d'Al-Qaïda blessés en Syrie (Wall Street Journal) [en ligne],14 mars 2015. [Consulté le 12/04/2015]. Disponible à l'adresse :  http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/64257-150314-israel-soigne-des-djihadistes-d-al-qaida-blesses-en-syrie-wall-street-journal

    [17] Si on adopte une analyse de la politique étrangère des États-Unis par les processus organisationnels, théorisé par Graham Allison. BRAILLARD Philippe, Théories des Relations Internationales, Paris, PUF, 1977, « Modèles conceptuels et la crise des missiles de Cuba », pp.172-196.

    [18] « Dans les mois qui ont suivis l’annonce d’Obama sur le bombardement des positions de l’État islamique, les cours de l’action Lockheed ont grimpé de 9,3%, ceux de General Dynamic de 4,3% et ceux de Rayteon et de Northrup Grumman de 3,8% ». LALIEU, Entretiens avec Mohammed Hassan, Jihad Made In USA,  p.229

    [19] WENDT Alexender, « Anarchy is what States Make of it : The Social Construction of Power Politics », International Organiszation,  n°46 (2), 1992, pp 391-425

    [20] JULES Alain, ETAT ISLAMIQUE. Bachar al-Assad: lEtat islamique sest renforcégrâce aux raids US [en ligne], 30 mars 2015. [Consulté le 12/04/2015]. Disponible à l’adresse : http://allainjules.com/2015/03/30/etat-islamique-bachar-al-assad-letat-islamique-sest-renforce-grace-aux-raids-us/

    [21] La politique étrangère des USA se définissant alors plus comme résultat de jeu marchandage entre diverses administrations intraétatiques, ce qu’Allison qualifie de processus bureaucratique.

    BRAILLARD Philippe, Théories des Relations Internationales, Paris, PUF, 1977, « Modèles conceptuels et la crise des missiles de Cuba », pp.172-196.

    [22] Virginie Vilar, France 2, VIDEO. Le FBI accusé de fabriquer de faux complots terroristes [Publié le 13/02/2015], disponible à l’adresse : http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/video-le-fbi-accuse-de-fabriquer-de-faux-complots-terroristes_823565.html

    [23] L’express, Le FBI a poussédes musulmans àcommettre des attentats selon Human Rights Watch,

    [en ligne], 21 juillet 2014, [Consulté le 03/02/2015]. Disponible à l’adresse : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/le-fbi-a-pousse-des-musulmans-a-commettre-des-attentats-selon-human-rights-watch_1560930.html#st1hBDe2xDmlH7pg.99

    [24] Armel Méhari et Aziz Zemouri, Le Point, Mohamed Merah travaillait pour les RG [en ligne],7 juin 2012, [Consulté le 01/03/2015]. Disponible à l’adresse : http://www.lepoint.fr/societe/merah-une-enquete-a-haut-risque-07-06-2012-1470689_23.php

    Voir aussi : Mohamed MERAH était un agent des services français selon l'avocate de sa famille [Consulté le 24/04/2015], disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=Ej48M4sKG1w

    [25] Roland Hureaux, Syrie : l'incompréhensible politique étrangère de la France, [en ligne],18 août 2015, [Consulté le 26/08/2015]. Disponible à l’adresse : http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2015/08/17/31002-20150817ARTFIG00280-syrie-l-incomprehensible-politique-etrangere-de-la-france.php

    [26] L’Humanité, Des pays de l’Union européenne achètent du pétrole aux barbares, [en ligne], 25 septembre 2014, [Consulté le 26/08/2015]. Disponible à l’adresse : http://www.humanite.fr/blogs/des-pays-de-lunion-europeenne-achetent-du-petrole-aux-barbares-552824

    [27] GANSER Daniele, Op. Cit., p.226

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