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Dernière minute : la direction du NPA refuse de reconnaître le secrétariat jeune élu par la CNJ

Par Tendance CLAIRE (15 novembre 2009)
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Au moment de boucler ce bulletin, nous apprenons que, à la demande du Comité exécutif, le Conseil politique national (CPN) du parti, réuni les 7-8 novembre, n’a pas reconnu le secrétariat national jeune élu par la CNJ. Cela revient à mettre un nouvel obstacle à l’autonomie et au fonctionnement même du secteur jeune, encore plus grave que les précédents. Selon nos informations, l’argument invoqué serait qu’un membre de ce secrétariat (sur 20 binômes, soit 40 camarades) n’aurait pas payé ses cotisations ! Il s’agit à l’évidence d’un prétexte : en fait, la majorité de la direction du parti estime sans doute que le secteur jeune, en élisant librement sa propre direction, reste encore trop autonome malgré toutes les concessions faites par les organisateurs de la CNJ… Et elle est sûrement furieuse que les jeunes membres du CPN aient presque tous voté la motion de la gauche du parti, opposée aux alliances avec le PC et le PG pour les régionales… C’est une nouvelle atteinte, particulièrement grave, à la démocratie, aux statuts et à l’autonomie du secteur jeune.

Contre ce coup de force de la direction, la Tendance CLAIRE soutient le secrétariat jeune élu par la CNJ : il doit être reconnu et les moyens de son fonctionnement autonome doivent lui être attribués. Mais cela prouve de façon flagrante que tous les efforts des dirigeants du secteur jeune pour trouver des « compromis » avec la direction (notamment le refus scandaleux d’organiser des votes à la proportionnelle et d’intégrer des représentants de la Tendance CLAIRE au secrétariat, en violation des statuts) ne servent à rien : la direction est déterminée à entraver le plus possible la vie du secteur jeune autonome. Les dirigeants jeunes doivent en tirer les conséquences en acceptant enfin de mener la lutte politique ouvertement, en mettant au centre le combat pour les principes, les positions de fond et la libre discussion, au lieu de multiplier les concessions, voire les manœuvres, qui reviennent ici comme ailleurs à s’enfermer dans un véritable piège.

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